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Lettre envoyée le 09/09/2019

 

 

Lundi 9 septembre 2019                                                                               La Lettre N°446

 

De l'art gratuit pour tous et à ciel ouvert à Greater Palm Springs (Californie) :Greater Palm Springs vous en met plein les yeux que ce soit dans ses musées, dans ses galeries d'art, dans la rue et même dans ses déserts, la destination tendance du sud de la Californie expose de nombreux artistes inspirés par la richesse des paysages tout au long de l'année.Grâce au programme « Art in Public Places » dans chacune des 9 villes de Greater Palm Springs, il existe des visites guidées et des cartes dédiées où l'on retrouve du street art, des mosaïques, des fontaines et des sculptures. Les visites en autonomie autour de l'art sont un excellent moyen de découvrir, à son rythme cet élément vivant du paysage culturel de Greater Palm Springs.Dans la ville de Coachella à l'est de Palm Springs, l'opération « Coachella Walls » a été lancée en avril 2014. La première peinture murale réalisée par le célèbre artiste de Los Angeles, El Mac, est un portrait émouvant d'un ouvrier agricole situé sur le côté d'un immeuble du centre-ville de Pueblo Viejo. À proximité se trouve la « Casa de Trabajador» d'Armando Lerma et Carlos Ramirez.Le programme d'art public de la ville d'Indio préserve le patrimoine culturel de la plus vieille ville de la vallée avec ses neuf peintures murales originales. Ne manquez pas l'œuvre sur « l'histoire de l'eau dans la vallée de Coachella », d'une longueur de 42 mètres sur une hauteur de 4,5 mètres peinte par Don Grey. De nouvelles sculptures et œuvres d'art sont régulièrement installées. Dans la ville de La Quinta ne manquez pas le récent mémorial du 11 septembre « Never Forget » qui incorpore de l'acier issu du World Trade Center et conçu par un artiste local et payé avec les fonds recueillis par un scout local.Palm Desert quant à elle compte désormais plus de 150 œuvres d'art publiques réparties dans toute la ville, y compris le long du populaire quartier commerçant El Paseo Drive. Des visites guidées gratuites sont organisées de septembre à mai. Ne manquez pas le Civic Center Park, qui abrite plus de 20 œuvres. Certaines sont surprenantes, comme le « pêcheur », ou émouvantes comme l'impressionnant Mémorial de l'Holocauste de Dee Clements. Le musée d'art de Palm Springs à Palm Desert abrite également le jardin de sculptures de Faye Sarkowsky ouvert toute l'année. C'est une charmante oasis située sur un terrain de 4 hectares, avec des allées bordées de palmiers, de plantes du désert, de points d'eau, de formations rocheuses et entrecoupées de 10 sculptures artistiques.À Rancho Mirage, les résidents et les artistes comme Karen et Tony Barone créent d'immenses sculptures colorées qui peuvent être vues dans toute la vallée. Au Civic Center de Cathedral City vous trouverez plusieurs œuvres d'art, dont la jolie« Fontaine de la vie » faite de pierre mexicaine sculptée de façon artisanale. La designer et artiste Jennifer Johnson a passé des mois à appliquer à la pierre des carreaux de mosaïque et de verre taillés à la main. Dans le centre-ville de Palm Springs on découvre les statues assises de Lucille Ball et Sonny Bono. Dans le Uptown Design District, le « Rainmaker » de David Morrisintrigue et divertit les visiteurs avec ses trombes d'eau.


La sortie de l'ouvrage d'Alain Vircondelet, « Dans les Pas de Toulouse-Lautrec, nuits de la Belle Epoque » (Editions du Signe) est l'un des évènements de cette rentrée : le livre paraîtra en septembre 2019 à quelques jours de l'exposition rétrospective du peintre au Grand Palais à Paris. L'écrivain et l'historien de l'art, Alain Vircondelet évoque la vie d'Henri de Toulouse-Lautrec à travers les différents lieux qu'il fréquenta, les ateliers de grands maîtres où il se forma, le monde interlope, bourgeois et canaille qui l'inspira. « La plupart de ses chefs d'œuvre sont animés d'une vitalité qui quelquefois frise l'inachevé tant sa hâte est grande de saisir l'instant sachant que tout est furtif, passager, inévitablement mortel » ajoute l'auteur. L'immense talent de ce peintre sut capturer en témoin privilégié les mœurs et les usages d'un monde au tournant d'un siècle s'étourdissant dans la furie du French Cancan.Cet ouvrage exceptionnel par la richesse de ses illustrations et par la pertinence de son texte, accueillant plusieurs entrées, biographique, artistique, touristique, politique, sociologique, est servi par une abondante iconographie et des documents photographiques inédits. Il fait vivre au lecteur l'extravagance des nuits de la Belle Époque (1883-1901), et redécouvrir la stupéfiante modernité d'Henri de Toulouse-Lautrec. Du Moulin Rouge aux Folies-Bergère, du Moulin de la Galette aux maisons closes et aux cirques, vibre tout un monde égaré dans la fête, sourd aux menaces du nouveau siècle. (format 21x27,200 pages, dessins, peintures et photos inédites, un plan de Paris qui indique 23 adresses que Henri de Toulouse-Lautrec fréquentait (cabarets, cafés, maisons closes, dancings, bals populaires, bars spécialisés, cirques). Versions française et anglaise, parution le 13 septembre 2019 en librairie. 25€)


Comment prolonger l'été à Toulouse (31) ? Les 14 et 15 septembre prochains, le musée Saint-Raymond (musée d’archéologie de Toulouse) organise pour la première fois « Des Gaulois au Jardin Niel », une manifestation gratuite qui embarque les visiteurs dans une autre époque sur les lieux mêmes de la naissance de Tolosa : le jardin public Niel. Ce même week-end, dès le 13 septembre, les plus sportifs pourront toujours se retrouver lors de la nouvelle édition festive du Water Rugby, un tournoi insolite où, pour marquer l’essai, grand public et stars du rugby devront franchir la ligne adverse puis obligatoirement plonger dans les eaux de la Garonne. Les visiteurs hors saison pourront savourer au mieux cette période de l’année à Toulouse en partant à la découverte des joyaux patrimoniaux de la ville, notamment lors des Journées Européenne du Patrimoine placées sous le signe des Arts et du Divertissement. Les 21 et 22 septembre prochains, le public est invité à découvrir des lieux emblématiques, parfois inaccessibles en temps normal, comme par exemple la Grave, l’Hôtel-Dieu-Saint-Jacques, le Salon Rouge du Capitole, la Préfecture, le Palais Niel, le Château de Launaguet. On profitera aussi de la 2e édition de la Nuit du Patrimoine organisée le samedi 21 Septembre à partir de 19h par la Ville de Toulouse, Le Printemps de septembre et l’association Renaissance des Cités d’Europe. Au fil de la Garonne, du Bazacle à l’Ecluse Saint-Michel, des lieux inédits s’animeront au gré des performances artistiques qui promettent de belles surprises ! Côté expositions temporaires, Le festival de photographie MAP Off tirera sa révérence pour cette édition 2019 le 15 septembre. L’occasion de profiter une dernière fois de sa guinguette éphémère et des superbes clichés exposés. Et L’exposition « Age of Classics » au Musée Saint Raymond prendra fin le 22 septembre. L’occasion d’explorer de manière inédite les représentations de l’Antiquité dans la culture populaire actuelle : jeux vidéo, littérature, sculpture, peinture, cinéma. Des nouveautés aussi avec la 40ème édition du prestigieux festival Piano aux Jacobins pour les amoureux de la musique classique, du 5 au 30 septembre, le 8ème festival du film Grolandais dit Fifigrot du 16 au 22 septembre, festival cinématographique décalé qui propose des projections en tout genre sous l’œil du « dictateur du jury » : Jean Dujardin, le 15ème anniversaire pour le festival de musique électronique Electro Alternativ du 5 au 23 septembre qui met un point d’honneur à mettre en valeur des artistes alternatifs de la scène électronique et la 17ème édition du festival de photographie Manifesto du 13 au 28 septembre durant lequel les lauréats exposent leur travail dans des containers en plein air en bord de Garonne. Enfin,> du 20 septembre au 26 janvier 2020, les Abattoirs présenteront une rétrospective d’une ampleur inédite dédiée à Peter Saul, artiste emblématique du Pop Art. En résonance avec cette exposition, la biennale de street art Rose Béton – qui invite des artistes à faire de Toulouse une galerie à ciel ouvert – se poursuivra aux Abattoirs du 26 septembre au 5 janvier 2020. https://www.toulouse-tourisme.com/


L'incontournable Danse du Dragon de feu de Tai Hong, qui aura lieu du 12 au 14 septembre 2019 à Hong-Kong est l'un des évènements les plus spectaculaires de la fête de la mi-automne, autrefois appelée fête des moissons. Celle-ci colore et anime tous les ans les rues de la ville éclairées par la pleine Lune. Plus de 300 danseurs s'élancent alors devant un public attentif, munis de ces 24000 bâtons d'encens qui donneront vie au Dragon de Feu de Tai Hong, long de plus de 67 mètres et pesant plus de 70 kg. Le spectacle est alors rythmé au son des tambours et des gongs, et rappelle la toute première fois où les habitants de Tai Hong organisèrent cette fête il y a 130 ans, pour mettre fin à une série de calamités qui s'étaient abattues sur leur village. Autre élément indissociable de cette fête de la Lune : les moon cakes ou gâteaux de Lune, de délicieuses petites pâtisseries traditionnelles fourrées aux jaunes d'oeuf, une spécialité que les Hongkongais s'offrent en famille ou entre amis pour se souhaiter une vie longue et prospère.


Le 13 septembre 2019, La Poste émet un carnet de douze timbres-poste autocollants représentant douze sites et monuments emblématiques du travail de sauvegarde mené par la Mission Stéphane BERN avec la Fondation du patrimoine sur l'ensemble du patrimoine français. Ce carnet encourage chacun à se mobiliser dans cette grande cause nationale de la sauvegarde des sites en péril, en faisant un don par le biais des sites internet : http://www.missionbern.fr et http://www.fondation-patrimoine.org . Ces douze timbres sont l'occasion de (re)découvrir notre patrimoine : Classée au titre des monuments historiques depuis 1930, l’ancienne église paroissiale Notre-Dame de Rigny (Centre Val de Loire), a été édifiée sur deux églises antérieures (charnière VIIe et VIIIe siècles et fin Xe siècle). La réouverture au public en 2005 a permis l’organisation de concerts classiques (5 durant chaque été). La capacité d’accueil est actuellement limitée (moins de 150 places). La restauration de la nef permettrait de l’augmenter. Il serait possible d’y recevoir des expositions importantes, des conférenciers. Située en Haute Marne, l’abbaye de Longuay (Grand Est) est nichée au cœur d’un dense espace boisé, en contrebas de la route entre Dancevoir et Aubepierre sur Aube. Les couvertures du bâtiment, des convers et du pigeonnier doivent être reprises en intégralité afin de régler les problèmes d’étanchéité. Les façades et la couverture du château doivent également être restaurées. La création en 2019 du futur parc national des forêts de Champagne et Bourgogne apportera une vraie dynamique autour de Longuay puisque l'ancienne abbaye est située en plein cœur du futur parc. Le château de Bon Repos (Auvergne Rhône-Alpes) érigé vers 1470 par Guillaume Armuet, a perdu son toit engendrant au fil des années sa dégradation. La création d’une nouvelle toiture de conception épurée se composera d’une charpente en bois et d’une couverture transparente permettant à la lumière de continuer à ensoleiller les salles du château sans altérer la vision du bâtiment tel qu’on le connaît depuis plus de 100 ans. Le domaine de Carneville (Normandie) a été façonné au fil des siècles par ses différents propriétaires, formant un exemple complet de l’architecture rurale et de plaisance du Cotentin entre le XVIIème et le XXème siècle. L’objectif du propriétaire est de sauvegarder ce fleuron de l’architecture du Val de Saire et le replacer au cœur de la vie locale. Avec le soutien d’une association, sont organisés des manifestations, des ateliers de restitution du potager en collaboration avec un lycée agricole, une production de pains vendus sur les marchés locaux, ainsi que des privatisations d’espaces. Héritage de l’histoire, le canal du Midi (Occitanie) est un des plus anciens canaux d’Europe encore en fonctionnement. Inscrit en 1996 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, il est considéré comme le plus grand ouvrage en génie civil du XVIIème siècle. Les plantations qui remplaceront les platanes malades sur le canal (tilleul à grande feuille, micocoulier, pin parasol, érable plane, chêne chevelu...) permettront de récréer une voûte arborée qui attire des milliers de visiteurs. La Grande Forge de Buffon (Bourgogne Franche Comté) historiquement composée de deux forges (la petite et la grande) date de l’époque des lumières : 1768. Les nombreuses inondations augmentent les dégradations de ce chef d’œuvre du patrimoine industriel : refaire une grande roue, refaire un coursier, restaurer les maçonneries. La petite roue du canal de la fenderie, malgré son entretien permanent, arrive à bout de souffle et nécessite son remplacement. Construit au XVIIIe siècle, le fort Cigogne (Bretagne), niché au cœur de l’archipel des Glénans, fut édifié pour écarter les corsaires. Les travaux, débutés en 1755, ne furent jamais achevés. Le projet de restauration de l’édifice s’inscrit dans une démarche globale réunissant plusieurs intérêts : patrimonial, touristique et économique. Les objectifs sont de garantir la sauvegarde et la mise en valeur du fort, d’améliorer les conditions d’accueil des stagiaires de l’école de voile, et de permettre son ouverture à d’autres publics. L'ancien Pont du Moulin (Provence Alpes Côte d'Azur) d'Ondres à Thorame-Haute, joyau du patrimoine du génie civil du XVIIème siècle, faisait partie de la voie qui menait à Colmars les Alpes et au hameau d’Ondres. Depuis 2017, la municipalité a interdit son accès en raison de son état de dégradation. Les travaux proposés sont la dévégétalisation de l’ouvrage et des abords et le renforcement des structures (reconstruction des maçonneries effondrées, consolidation des maçonneries et du rocher support ...). Le couvent Saint-François d’Observantins (Saint François de Pino, en Corse) puis de Franciscains, fondé en 1495, se situe en bordure de mer, entre la tour de Scalo et la marine éponyme. Abandonné depuis plusieurs décennies, le couvent souffre des outrages du vent et des sels marins. La commune envisage la création d'un site culturel et scientifique en mettant à disposition des locaux pour accueillir le siège du Parc Marin du Cap Corse et de l’Agriates (organisme géré par l’Agence Française de la Biodiversité et la Collectivité de Corse). Du haut de ses 30 mètres, l’église Saint Léger de Barly (Hauts de France), placée sous la protection de saint Léger, se dresse sur les hauteurs du village face au château. Eglise et château forment un ensemble architectural remarquable. Si aujourd’hui, la tour clocher de l'église est hors de danger, la nef a fortement souffert et présente des signes alarmants. Des travaux sont envisagés pour sauver l'édifice : tout d'abord la réfection du clos couvert puis dans un 2ème temps, la restauration de l'ensemble des intérieurs de l'église. Le château de Bouteville (Nouvelle Aquitaine) a été l’une des plus importantes places fortes de Charente au Moyen Age et l’un de ses plus fastueux châteaux au XVIIe siècle. Les travaux les plus urgents concernent la consolidation de l’aile Ouest et de l’aile Nord afin de stopper la lente dégradation de l’édifice. Le château de Bouteville est un élément emblématique du patrimoine historique du pays du Cognac. Sa restauration permettra de le faire revivre et d'en faire un lieu de convivialité. Erigé au XIème siècle par les barons de Mayenne, le château de Lassay (Pays de Loire) fut entièrement refaçonné au XIIème siècle. En 1422, il fut démantelé sur ordre de Charles VII, puis reconstruit d’un seul jet à la fin de la guerre de Cent Ans. Le pont- levis sera restauré en réemployant les pièces en bon état. Celles-ci ne seront en réalité que peu nombreuses. La porte charretière à double vantaux, disparue, qui fermait le passage sera restituée. Un modèle contemporain du châtelet de Lassay, conservé en place au châtelet de Berzé-le-Châtel en Bourgogne servira de modèle. À partir du vendredi 13 septembre 2019, le carnet sera vendu dans la plupart des bureaux de poste, à la boutique "Le Carré d’Encre", au Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, 75015 Paris, par abonnement ou par correspondance à Phil@poste Service Clients Z.I Avenue Benoît Frachon, BP 10106 Boulazac, 24051 PÉRIGUEUX CEDEX 09, par téléphone au 05 53 03 17 44 et sur le site Internet http://www.laposte.fr/boutique

L'exposition « Le Souffle du Paysage », onirique de Claire Degans, s'affiche à l'abbaye Saint-André à Villeneuve lèz Avignon (30) du 11 septembre au 3 novembre prochain. Pour clore son cycle sur l'émotion du végétal, l'abbaye Saint-André expose en effet une série de peintures de Claire Degans, qui s'intitule « Le Souffle du Paysage ». Cette artiste et illustratrice montpelliéraine tisse patiemment des paysages méditerranéens à la beauté fragile, baignés de lumières étranges. Des paradis perdus dans lesquels les traces humaines et les rares silhouettes ne font qu'Un avec la nature, proche du souffle taoïste. Intemporels, ces décors sauvages invoquent une nature enveloppante, mystérieuse, presque onirique. Un monde encore à explorer... ou tout du moins à contempler, entre rêverie et méditation dans les galeries en rez-de-jardin de l'abbaye. Née à Montpellier en 1977, Claire Degans suit des études d'art et d'esthétique dans sa ville natale, puis à Paris. Après une expérience de deux ans dans le graphisme, elle décide en 2002 de se consacrer entièrement à la peinture, à l'illustration et à la gravure. Elle alterne alors expositions et publications d'albums pour la jeunesse et anime des ateliers en France et à l'étranger. Elle vit actuellement à Montpellier, non loin des étangs et de l'arrière-pays méditerranéen, source constante d'inspiration. La technique de l'acrylique, à travers un travail de transparence et de multiplication très fine de couches au couteau lui permet d'obtenir une vibration optique particulière.Claire Degans (http://www.clairedegans.com/) compose ses partitions picturales sur son chevalet, bien ancré dans son atelier, face à son jardin-patio ; seul son esprit vagabonde parmi ses souvenirs d'enfance, de promenade, de lecture... entre rêve et réalité. Quant au cadre de cette exposition, il es tout bonnement magnifique : le « Jardin Remarquable » de l'abbaye Saint-André se déploie en balcon, offrant une vue imprenable sur le palais des Papes et toute la Provence. Classée Monuments Historiques, l'abbaye Saint-André qui accueille 30000 visiteurs par an, dans ses jardins romantiques ainsi que dans son palais abbatial du XVIIIe, a reçu en 2016 deux étoiles au Guide Vert Michelin. http://www.abbayesaintandre.fr/

Au Vietnam, l'histoire a emporté les trois régions du Tonkin, de l’Annam et de la Cochinchine dans la zone d’influence française pendant quasiment un siècle. La littérature et le cinéma nous ont fait ressentir le rythme de ce pays dans une narration forcément empreinte de nostalgie. La politique a jeté sur des bateaux une partie de sa population dans les années 1980 et l’a rendu inaccessible pendant près de deux décennies. Ce pays s'est heureusement ouvert depuis au tourisme, rendant le Vietnam d'hier méconnaissable. En voyage dans le nord, autour de Hanoi, et plus loin dans la région de Danang, on est entouré par cette effervescence des deux-roues. Hôtels, restaurants, et autres constructions se multiplient pour accueillir les visiteurs étrangers mais aussi des Vietnamiens, locaux ou Viet Kieu revenus s’installer dans le pays de leurs parents, même si  les paysages de rizières dans la région de Mai Chau ou les massifs karstiques dans le delta du fleuve Rouge demeurent encore immuables. Ici et là, on croise des marchands et des paysans avec leurs chapeaux coniques sur la tête et à l’épaule la palanche chargée de fruits de couleurs vives, de beignets ronds ou de petits matériels, véritables cartes postales vivantes du Vietnam. De son côté, Hoi An, l’historique centre-ville classé au patrimoine mondial par l’Unesco offre un aperçu d’une société disparue, à condition de se lever tôt pour éviter la foule des touristes tandis qu’au temple de la Littérature à Hanoi, la présence des visiteurs essentiellement asiatiques ajoute là de l’authenticité. Décidément, il est temps de découvrir cette merveilleuse destination.

Cette semaine, je vous transporte au Canada, plus exactement au Musée royal de l'Ontario pour explorer la guerre de 1812 et ses conséquences sur les peuples premiers des Grands Lacs. Bonne semaine à tous !

Yves

Classement des dix premiers pays qui ont visité ce site la semaine dernière :1) France 2) Japon 3) Canada 4) Belgique 5) Suisse 6) Royaume-Uni 7) Etats-Unis 8) Australie 9) Allemagne 10) Italie


 


 


 


 




La Guerre de 1812 dans la région des Grands Lacs et ses répercussions (Exposition "Les Premièress Nations des Grands Lacs", Musée royal de l'Ontario, Toronto, Canada)


Cinquième plus grand musée du continent nord-américain, le Musée royal de l'Ontario contient plus de six millions d'objets et traite de la culture mondiale et de l'histoire naturelle. Créé en 1912 par le gouvernement provincial, il fut longtemps géré par l'Université de Toronto (Canada) avant de devenir une institution indépendante. L'endroit propose plusieurs expositions, dont une qui retient particulièrement mon attention, «Alliés,souverains,cultures vivantes : Les Première Nations des Grands Lacs », à voir jusqu'au 4 janvier 2020. Seulement voilà, arrivé sur place, l'exposition en question, pourtant clairement annoncée sur le site du musée, se révèle impossible à trouver, tant par moi que par l'amie qui m'y accompagne, ou encore les personnels du musée. Vous trouvez cela étrange ? Moi aussi. (...)


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