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Lettre envoyée le 14/10/2019

 

 

Lundi 14 octobre 2019                                                                      La Lettre N°451

 

L'exposition « Gréco » ouvre aujourd'hui ses portes au Grand Palais (https://www.grandpalais.fr/fr) et jusqu'au 10 février 2020 : Domenico Theotokopoulos, dit « El Greco » (1541-1614), d’origine crétoise, fait son premier apprentissage dans la tradition byzantine avant de parfaire sa formation à Venise puis à Rome. C’est cependant en Espagne que son art s’épanouit et s’implante durablement à partir de la décennie 1570. L’artiste importe dans la péninsule la couleur de Titien, les audaces de Tintoret et la force plastique de Michel-Ange. Cette éloquente synthèse, originale mais cohérente par rapport à sa trajectoire, donne au Greco, mort quatre ans après Caravage, une place particulière dans l’histoire de la peinture : celle du dernier grand maître de la Renaissance et du premier grand peintre du Siècle d’Or. Redécouvert à la fin du XIXe siècle, reconnu et adopté par les avant-gardes du début du XXe, l’artiste jouit ainsi du double prestige de la tradition et de la modernité, reliant Titien aux Fauves, le maniérisme au cubisme, à l’expressionnisme, à l’abstraction. Greco est également un insatiable inventeur de formes, mettant au point des compositions innovantes et audacieuses sur lesquelles il n’aura de cesse de revenir tout au long de sa carrière, variant les effets, les moyens plastiques, les intentions de son discours. L’indépendance assurée de son approche n’a alors d’égal que la liberté électrique de sa palette et de son pinceau. C’est ce riche visage que présentera la rétrospective Greco, co-organisée par l’Art Institute of Chicago et le musée du Louvre, première grande exposition monographique consacrée à l’artiste jamais organisée en France.

 

Dans dix jours, le Musée du Louvre (Paris) proposera l'exposition « Léonard de Vinci », un événement à ne pas manquer et accessible jusqu'au 24 février 2020 (Hall Napoléon). L’année 2019, cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci en France, revêt une signification particulière pour le Louvre qui possède la plus importante collection au monde de peintures de Léonard ainsi que 22 dessins. Le musée trouve en cette année de commémoration l’occasion de rassembler autour des cinq tableaux essentiels qu’il conserve, à savoir la Vierge aux rochers, la Belle Ferronnière, la Joconde — qui restera dans la salle où elle est habituellement exposée —, le Saint Jean Baptiste et la Sainte Anne, la plus grande part possible des peintures de l’artiste, afin de les confronter à un large choix de dessins ainsi qu’à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures de l’environnement du maître. Cette rétrospective inédite de la carrière de peintre de Léonard permettra de montrer combien il a mis la peinture au-dessus de tout et comment son enquête sur le monde, qu’il appelait « la science de la peinture », fut l’instrument de son art, dont l’ambition n’était rien moins que d’apporter la vie à ses tableaux. Aboutissement de plus de dix années de travail, qui ont vu notamment l'examen scientifique renouvelé des tableaux du Louvre et la restauration de trois d’entre eux, permettant de mieux comprendre sa pratique artistique et sa technique picturale, l’exposition a également permis de clarifier la biographie de Léonard en reprenant tous les documents d’archives. Elle dressera le portrait d’un homme et d’un artiste d’une extraordinaire liberté. Accès sur réservation obligatoire d’un créneau horaire.


 

Organiser un voyage dans un pays lointain est souvent compliqué, l’accès à des personnes de confiance est rendu difficile par l’éloignement culturel et géographique. Le prix proposé par les agences ne permet qu’aux plus riches de voyager dans ces zones et pourtant, les guides sont très mal rétribués pour leurs services. SoGuide (https://so-guide.com/) a créé une plateforme de mise en relation directe des voyageurs avec des guides locaux. Ces guides ont été inscrits sur le site grâce à un rigoureux processus de sélection. L’objectif est de positionner le guide au centre de la relation avec le voyageur, rendant ainsi plus accessible tout type de séjour, et surtout en rétribuant plus équitablement les guides locaux. Le marché mondial du tourisme d’aventure sur lequel se positionne SoGuide est très dynamique avec une croissance estimée de plus de 17 % par an qui devrait atteindre 1300 milliards de dollars en 2023. La désintermédiation de ce marché est la prochaine évolution naturelle et SoGuide est, à ce jour, le premier à le proposer, fort de ses 160 guides de confiance répartis dans 28 pays qui ont, à ce jour, déjà été contactés par plus de 3600 voyageurs, pour des séjours personnalisés et surtout bien meilleur marché (entre 3 à 4 moins cher qu’en passant par une agence classique). L’ambition de SoGuide est de proposer plus de 300 guides dans une trentaine de pays et franchir le cap des 500 mises en relation par mois d’ici la fin de l’année.


Une application constitue désormais le réseau social des voyageurs pour préparer, vivre et partager les meilleures inspirations et expériences de voyages : Travelbudds (www.travelbudds.com) a ainsi été créée par Arielle Meyer afin de permettre aux voyageurs qui cherchent une manière authentique de découvrir le monde et de partager leurs expériences. Les personnes qui voyagent partagent l'envie tant de vivre la meilleure expérience, éviter les écueils et profiter des meilleurs endroits, que celle de partager leurs inspirations et expériences. Alors que beaucoup d'entre nous éprouvent les pires difficultés à préparer nos voyages parmi une pléthore d'informations, et si on se connectait les uns aux autres pour partager nos inspirations et expériences de voyages, afin d'en profiter pleinement une fois le séjour arrivé ? A la fois réseau social et application de voyage,l'application smartphone Travelbudds fonctionne comme une plateforme d’intelligence collective. Les voyageurs peuvent se connecter entre eux ainsi qu'avec les acteurs du milieu touristique.Ces derniers proposent des activités locales et authentiques grâce à la plateforme numérique. Concrètement, le réseau social permet de préparer, d’organiser les voyages, de trouver des idées de destinations grâce aux recommandations d’autres voyageurs, de suivre ses amis durant leur séjour à l’autre bout du monde, de partager ses propres expériences. Son système de géolocalisation automatique des photos permet d'avoir des itinéraires très détaillés. Ainsi, il est possible de retrouver certains endroits grâce aux clichés postés par d’autres utilisateurs.> 

La Chine étonne. L'impression d'être démuni pour appréhender l'Empire du Milieu est souvent grande et les auteurs ont voulu décrypter quelques tenants de la Chine en livrant 10 clés afin de mieux comprendre le géant asiatique. Avec l'explication de caractères chinois et des traditions du pays, l'ouvrage de Mathilde Aubinaud et de Philippe Branche, « Mieux comprendre la Chine » rend compte de nombreux enjeux économiques, politiques, sociétaux et culturels de la Chine d'aujourd'hui. Des marques aux institutions, de la famille aux entreprises, la communication est un levier majeur pour tisser des liens et commercer. Si les nouvelles technologies ont facilité l'échange d'information, on se confronte à une difficulté criante à communiquer en raison d'une mauvaise compréhension des enjeux et des cultures. Alors que la Chine entend retrouver sa place dans l'histoire avec la nouvelle Route de la Soie, les différences sont nombreuses, et les quiproquos abondants. C'est donc par une meilleure communication que l'on pourrait mieux cerner l'Empire du Milieu. Les auteurs écrivent régulièrement, depuis Hong-Kong et Paris et il leur a semblé important de proposer une analyse synthétique et comparative des enjeux de la communication entre l'Occident et la Chine. A découvrir en cette rentrée !


A l'occasion de la Journée du patrimoine, SEMrush, spécialiste du marketing digital, a fait le classement des monuments auxquels les français s'intéressent le plus. En premier, et de très loin, le Cathédrale Notre-Dame : les Français ont multiplié leurs recherches sur ce symbole suite à l'incendie d'avril.  Parmi les autres symboles les plus emblématiques de Paris, la Tour Eiffel suit en seconde position, le Château de Versailles en cinquième, et l'Arc de Triomphe en onzième position. Notons aussi, pour les 500 ans du Château de Chambord, que ce monument culturel est le 8ème château le plus populaire auprès des Français, derrière notamment ceux de Versailles, Chantilly, Fontainebleau et Cheverny.



 

A nos amis cyclistes ! Lorsque le cycliste circule à bicyclette, garder les yeux sur la route, les mains sur le guidon tout en sachant ce qui se passe derrière soi et le tout, sans avoir à se retourner, semble relever du miracle. Et pourtant, oui, c'est possible ! Et c'est même très facile grâce au mini rétroviseur Corky de la marque The Beam.  Celui-ci assure une meilleure visibilité au cycliste en un clin d'oeil ! Grâce à son petit miroir rond, le rétroviseur vélo Corky aide à rester vigilant sur la route pour appréhender d'éventuels dangers. Facile à installer sur le guidon du vélo, cet accessoire est doté d'un système de rotation à 360°. Le cycliste peut alors l'orienter et l'ajuster au mieux pour trouver son angle de vision idéal.Très utile, le rétroviseur permet de voir les autres vélos jusqu'à une distance de 40 m, et les véhicules jusqu'à 100 mètres. Un vrai plus pour toutes les sorties quotidiennes ou occasionnelles, à la campagne comme en ville. Conçu pour les vélos de route, le rétroviseur Corky se place en fin de guidon. Sa conception est à la fois solide et légère (seulement 16 grammes) pour une utilisation facile et durable. Discret avec son coloris noir, il possède un design moderne et élégant à la forme aérodynamique, spécialement prévue pour réduire la prise au vent. A noter que le rétroviseur est repliable rapidement. Pratique notamment lors du rangement du vélo. Minirétro. https://www.lecyclo.com/

En octobre, les Editions Paulsen (http://www.editionspaulsen.com) vous proposent plusieurs nouveaux ouvrages : « Pyongyang 1071 » de Jacky Schwartzmann. Marathon et Corée du Nord. Rien à voir, a priori. Et pourtant, le marathon de Pyongyang existe, et il n’est ouvert qu’aux étrangers. Jacky Schwartzmann a dépassé ses limites en parcourant 42 kilomètres dans l’un des pays les plus fermés au monde. Son dossard : le n°1071. Rien n’était gagné. Il a fallu passer l’étape de l’inscription, celle de la sélection, puis se préparer au marathon et à un voyage dans la dernière dictature communiste à l’œuvre. Savoir que l’on sera guidé, désorienté, mais aussi très entouré. Dans son style imparable, entre humour et cynisme, Jacky Schwartzmann va au-delà de sa folle expérience, essayant de comprendre ce qui pousse des individus venus du monde entier à participer à l’épreuve sportive certainement la plus abracadabrante de la planète. Il recueille l’expérience et l’avis de spécialistes du pays et d’anciens expatriés. Entre rêve fou, défi sportif et ambition personnelle, Jacky Schwartzmann allie émotion, découverte et curiosité, pour nous proposer une immersion inédite dans un pays qui lui a ouvert ses portes l’espace d’une course (19,90€, récit). « L'arbre est l'avenir de l'homme » est un essai de Jean-Louis Etienne (19,90€). L’explorateur, le médecin, l’homme des déserts blancs, célèbre dans un nouveau livre son penchant pour le bois et la forêt, et rappelle combien il est essentiel pour l’homme de se rapprocher de la nature. Ce livre est un cri d’amour à l’arbre, à la forêt, poumons de notre planète. L’homme de science rappelle le génie de la nature et son rôle indispensable. Tandis que l’aventurier et le petit garçon renaissent pour nous raconter leurs rêves et leurs réalisations les plus folles, ce que la nature, la forêt leur ont apporté : un équilibre, un pied bien ancré, une confiance, une sérénité... Et à l’amoureux de la planète de rappeler à quel point il est nécessaire aujourd’hui de nous rapprocher de la nature, pour le bien de l’humanité et le bien-être de chacun. Récit biographique cette fois, « Le Tigre de Katmandou » (Michel Peissel) conte l'histoire d’un homme, d’un rêve, d’un hôtel, et d’une ville dans les années 1950. Réfugié russe, cadet du tsar, danseur de ballet, chasseur de tigres, entrepreneur opiniâtre, aventurier mondain aux poches percées, buveur invétéré, ce personnage à la Kessel a bien existé : il s’agit de Boris Lissanevitch qui, le premier, a ouvert les portes du Népal à l’Occident avec le Royal Hotel. Il est le héros de ce livre qui fait revivre le Népal des années 1950, alors que le petit royaume himalayen sortait du Moyen Âge pour s’ouvrir au monde. Publié sous le titre Tiger for Breakfast en 1964 à Katmandou, il est traduit pour la première fois en français par Béatrice Aguettant. « Petite anthologie du cosmos » (de Nicolas Grenier) est une anthologie de textes de l’Antiquité à nos jours pour cerner comment la littérature s’est emparée d’un vaste et fascinant sujet : le cosmos. Tour à tour effrayant, beau, punitif, apocalyptique, le cosmos est présent dans quantités de textes, d’Hésiode à Jules Verne, de Chateaubriand à Philip K. Dick. Au travers de huit thématiques, ces textes choisis racontent notre conception de l’Univers, les croyances, les fantasmes, les peurs qu’a fait naître le néant, cet inconnu. Ils nous rappellent la manière dont l’être humain a cherché à explorer le lointain, à l’apprivoiser, à l’inclure dans sa propre histoire (13€).

Aujourd’hui, une nouvelle aventure commence, celle du Val d’Aran by UTMB®, le nouvel événement de trail running au cœur des Pyrénées. Dès que l’horloge sonnera midi, les inscriptions seront ouvertes pour la première édition du Val d’Aran by UTMB®.« Le Val d'Aran jouit d’un incroyable potentiel lui permettant de se hisser au rang des destinations de trail running privilégiées à l’échelle mondiale et nous travaillons en étroite collaboration avec l’équipe UTMB® afin d’offrir aux participants une expérience unique grâce à 3 parcours organisés avec grand soin. Amener l’UTMB® au Val d’Aran est un rêve qui vient de s’exaucer », a déclaré Xavier Pocino, directeur de l’événement.Val d’Aran by UTMB® est l’un des derniers événements organisés par UTMB®International, en collaboration avec Aran Sports et le soutien du Conseil Général d’Aran. La première édition du Val d’Aran by UTMB®, qui se tiendra entre le 3 et le 5 juillet 2020, propose trois courses et distances, Torn dera Val d’Aran, Camins de Hèr et Peades dera Aigua. Comme pour tous les autres événements « by UTMB® », les finalistes accumuleront des Running Stones et pourront obtenir une inscription automatique pour la course UTMB® Mont-Blanc de leur choix sans avoir à participer au tirage au sort.Il est désormais possible de s'inscrire sur www.aranbyutmb.com et ce jusqu’au 1er juin 2020 ou dans la limite des 4 000 places disponibles. Le compte à rebours a ainsi démarré pour cette première édition du Val d’Aran by UTMB®, cinquième événement international de la marque française après l’UTMB® Mont-Blanc, le Gaoligong by UTMB® (Chine), Oman by UTMB® et Ushuaia by UTMB® (Argentine).

Je pars du principe que prendre de la hauteur permet de mieux considérer les choses. Aussi ai-je récemment décidé de monter au Col de l'Iseran, le plus élevé des cols routiers dans les Alpes françaises, mais quid à l'arrivée au sommet ? Rien, ni table d'orientation, ni information sur ce col. Seule la Chapelle de Notre-Dame-de-Toute-Prudence fait face, sans offrir non plus de détails sur son histoire. On a connu mieux en matière de promotion touristique ! C'était mon coup de gueule hebdomadaire. Bonne semaine malgré tout !

Yves


 

>Classement des dix premiers pays qui ont visité ce site la semaine dernière : 1) France 2) Canada 3) Belgique 4) Suisse 5) Japon 6) Espagne 7) Italie 8) Pays-Bas 9) Etats-Unis 10) Brésil




Ma montée au Col de l'Iseran (Savoie, France)


C'est une belle journée ensoleillée qui s'annonce, après les orages de la veille, qui ont même donné lieu à des chutes de neige en altitude. Et de partir pour le Col de l'Iseran, col routier des Alpes françaises le plus élevé, qui culmine à 2770 mètres d'altitude. Il me faudra deux heures pour m'y rendre depuis Bourg-Saint-Maurice, en passant successivement par Sainte-Foy-Tarentaise, le barrage du Chevril et Val d'Isère. En cette arrière-saison, le paysage est grandiose et changeant, offrant d'abord une végétation verdoyante dans les vallées traversées, puis plus rare dans les alpages, jusqu'à découvrir le Col de l'Iseran sous la neige (...)


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