Revoir le globe







Reportages en Asie

Le Tokyo Pipe Band (Tokyo, Kanto, Japon)

Mercredi 30 octobre 2013 Cette histoire commence en août dernier alors que je regardais le Grand spectacle du Festival interceltique de Lorient à la télévision. J'ai toujours aimé la musique celte et les groupes qui la composent.Il me faudra d'ailleurs couvrir un jour ce grand festival lorientais. Soudain, la commentatrice cite un certain nombre de pays pratiquant la musique celtique, dont le Japon. Je me penche aussitôt sur mon écran, fais une recherche sur internet et trouve le Tokyo Pipe Band. Il ne me reste plus qu'à contacter son responsable, Monsieur Atsushi Yamane (en photo ci-dessous), et envisager un entretien avec lui. C'est chose fait ce mardi soir à Shimbashi (Tokyo). J'ai convié Shohei pour m'aider à traduire les propos d'Atsushi mais ce dernier pratique un très bon anglais et nous nous comprendrons sans difficultés. Dans le civil, Atsushi est ingénieur chez Pioneer mais sa passion est la cornemuse écossaise. Il tient cette passion de son père, Masami Yamane, professeur de mécanique à l'Université Waseda (Tokyo), et aussi l'inventeur du tuner de cornemuse, lequel avait découvert (et apprécié) cet instrument alors qu'il regardait des films de guerre européens dans les années soixante-soixante-dix. Il est vrai que l'armée britannique avait adopté l'usage de la cornemuse et les pipe band (ensembles de joueurs de cornemuses et batteurs) se répandirent dans l'Empire britannique (...)


Lire la suite

Saint Nichiren et le Sutra du Lotus (Ikegami, Tokyo, Japon)

Jeudi 10 octobre 2013 Chaque année, un peu avant la mi-octobre, se déroule à Tokyo une cérémonie bouddhiste appelée Oe-Shiki. Celle-ci a lieu dans le quartier d'Ikegami qui abrite le site de Honmonji, un temple important de l'école bouddhiste du lotus. Cette école est plus connue sous le nom de Nichiren Shu : Cette école est la plus ancienne école du bouddhiste Nichiren et regroupe un ensemble de lignées qui remontent aux six premiers disciples de Nichiren. La Nichiren Shu vénère Nichiren comme un bodhisattva et non comme un bouddha. Nichiren est ainsi placé à une position très élevée et devient le messager du bouddha éternel originel, sans pour autant dépasser Shakyamuni. Le quartier d'Ikegami (qui signifie littéralement « au-dessus de l'étang ») s'articule autour du temple Honmonji et de son histoire. L'étang est toujours là et fait partie intégrante des bâtiments réservés aux moines. Chaque année, la cérémonie Oeshiki commémore la mort de Nichiren, qui fut le fondateur des écoles du bouddhisme, ce fameux 13 octobre 1282. Au cours de la nuit du 12 octobre, une foule importante se rassemble donc au sein du Temple Honmonji. Puis, la parade de Mando (parade des 10 000 lanternes) commence (...)


Lire la suite

Croisière d'Odaïba Marine Park à Asakusa (Tokyo, Kanto, Japon)

Mercredi 2 octobre 2013 Une façon originale de visiter Tokyo consiste à embarquer à bord d'un bateau , le Water Bus, depuis Odaïba Marina Park, et de remonter la rivière Sumida jusqu’à' Asakusa (Tokyo). C'est ce que je fais aujourd'hui depuis l'embarcadère d'Odaïba, situé à cinq minutes de mon hôtel. Odaïba est cette grande île artificielle située dans la baie de Tokyo. En japonais, « Odaiba »signifie forteresse et fait référence aux batteries de canons qui étaient autrefois positionnées sur les petits îlots que nous allons frôler durant notre croisière. C'est Ieyoshi Tokugawa qui ordonna de bâtir ces ouvrages qui furent achevés en 1853 : six forteresses avaient ainsi pour rôle de protéger Tokyo d'éventuelles attaques maritimes après la forte impression laissée par la flotte du Commodore Matthew Perry en 1852. Les temps ont bien changé depuis et ces bases de défense avancées servent désormais d'îlots de verdure pour les touristes et les tokyoites (ci-dessous). Le Dai-San Daiba, surnommé aussi »batterie N°3 » fut par exemple rénové puis ouvert au public dès 1928, sous le nom de Parc Métropolitain Daiba. Le développement moderne d'Odaïba, lui, commença après le succès de l'Exposition universelle de 1985 à Tsukuba (...)


Lire la suite

page 1 - page 2 - page 3 - page 4 - page 5 - page 6 - page 7 - page 8 - page 9 - page 10 - page 11 - page 12 - page 13 - page 14 - page 15 - page 16 - page 17 - page 18 - page 19 - page 20 - page 21 - page 22 - page 23 - page 24 - page 25 - page 26 - page 27 - page 28 - page 29 - page 30 - page 31 - page 32 - page 33 - page 34 - page 35 - page 36 - page 37 - page 38 - page 39 - page 40 - page 41 - page 42 - page 43 - page 44 - page 45 - page 46 - page 47 - page 48 - page 49 - page 50 - page 51 - page 52 - page 53 - page 54 - page 55 - page 56 - page 57 - page 58 - page 59 - page 60 - page 61 - page 62 - page 63 - page 64 - page 65 - page 66 - page 67 - page 68 - page 69 - page 70 - page 71 - page 72 - page 73 - page 74 - page 75 - page 76 - page 77 - page 78 - page 79 - page 80 - page 81 - page 82 - page 83 - page 84 - page 85 - page 86 - page 87 - page 88 - page 89 - page 90 - page 91 - page 92 - page 93 - page 94 - page 95 - page 96 - page 97 - page 98 - page 99 - page 100 - page 101 - page 102 - page 103 - page 104 - page 105 - page 106 - page 107 - page 108 - page 109 - page 110 - page 111 - page 112 - page 113 - page 114





Qui Suis Je - Reportages - Médiathèque - Boutique - Calendrier - Pays - La lettre - Contact
Site réalisé par Guillaume HARARI - Page d'accueil réalisée par Anode et Cathode
Disclaimer