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Lettre envoyée le 20/01/2020

Lundi 20 janvier 2020                                                                                 La Lettre N°465

 

 

Mômade invente la Mallette Nomade, des kits de jeux sans écrans pour occuper les enfants en vadrouille. Une wonder maman a inventé un super kit qui transforme tous les temps d'attente et de transport en moments de convivialité et de partage : la Mallette Nomade, éditée par Mômade. Le concept est simple : des kits légers de jeux sans écrans, à utiliser et réutiliser à l'infini conçus autour d'un savoir-faire local : la Mallette Nomade est élaborée avec des éditeurs, écrivains et concepteurs de jeux locaux, avec une action pédagogique pour socle : les enfants retrouvent le goût des sorties et des déplacements.Les Mallettes Nomades sont spécialement conçues pour les 3-5 ans et les 6-8 ans. En quelques mots, les Mallettes Nomades c'est : un minimum d'encombrement pour un maximum de plaisir, six supports de jeux (livre, cartes, pions, coffrets...) offrant une vingtaine d'activités à faire seuls ou à plusieurs, un livret pédagogique expliquant pour chaque élément, les règles et variantes de jeux ainsi que les lieux dans lesquels ces jeux sont les plus adaptés (train, avion, restaurant...), des kits adaptés par tranche d'âge, le tout livré dans un très joli sac en coton (sac à dos ou totebag) tissé dans les Vosges. Il s'agit là de des jeux durables car toutes les activités peuvent être réutilisées à volonté. De plus, cet outil éthique représente aussi une alternative pédagogique et ludique aux écrans.Tous les jeux ont été conçus et développés en lien avec des éditeurs et concepteurs de jeux locaux. https://momade.fr/

Comme chaque année à cette époque, l'hôtel Gajoen-Tokyo célèbre la fête des poupées. Et convie le public à visiter l'exposition « Hyakudan Hinamatsuri 2020 » du 24 janvier au 15 mars prochain. Une opportunité fantastique de découvrir l'admirable artisanat japonais à travers ces centaines de poupées confectionnées dans tout le Japon (Izumo, Inaba, Hagi...) et présentées dans de somptueux décors. Cette année, nous célébrons la 11è édition de cette exposition qui attire plus de 600000 visiteurs en moyenne. Et les préfectures de Tottori, Shimane et Yamaguchi d'exposer pour la première fois leurs propres poupées tout en retraçant la mythologie et les grands personnages du shogunat des Tokugawa. Découvrez aussi sur place l'impressionnante Zashiki Hina, une vitrine rassemblant à elle seule plus de 500 poupées hina, la Jidai Hina (figurines des périodes Edo, Meiji, Taisho, Showa, Heisei et Reiwa) commémorant la toute première exposition de ce type et les décorations accompagnant ces mêmes poupées. En fin de visite, pourquoi ne pas se rendre au salon de thé de l'hôtel pour déguster thé vert et friandises avec les poupées japonaises en guise de toile de fond ? Entrée : 1000 yens. https://www.hotelgajoen-tokyo.com/100event/hinamatsuri2020

Le 27 janvier 2020, la Journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité coïncidera avec le 75e anniversaire de l’entrée des soviétiques dans les camps. À cette occasion, le Mémorial de la Shoah dédie l’année 2020 aux témoins et inaugure un mur des noms rénové. Cette programmation exceptionnelle inclut une grande exposition sous le commissariat scientifique de Léa Veinstein, La Voix des témoins, qui est complétée par une exposition-dossier à l’occasion de la rénovation du Mur des noms. Cette exposition se tiendra du 23 janvier 2020 à janvier 2021, au Mémorial de la Shoah 17, rue Geoffroy–l’Asnier Paris(4è). 75 ans après la fin de la Shoah, la figure du survivant, du témoin, est devenue plus que jamais un repère populaire et nécessaire. Les récits des témoins, prononcés de vive voix, écrits ou enregistrés, pendant ou après l’événement, composent aujourd’hui une immense source d’information chorale sur la Shoah, un fonds dépositaire de la mémoire de la Shoah qui leur survivra et dont l’étude incombera encore aux futures générations. Avec cette exposition événement, le Mémorial de la Shoah propose de revenir sur la construction de la figure publique du témoin, en invitant notamment à découvrir, au sein d’espaces sonores dédiés, les voix et les paroles inestimables de Primo Levi, Simone Veil, Élie Wiesel, Imre Kertész, Marceline Loridan-Ivens, Samuel Pisar et Aharon Appelfeld. L’exposition dévoile ainsi l’histoire du témoignage et de sa présence dans l’espace public à travers une frise composées de biographies, manuscrits originaux, archives sonores et filmiques, éclairée des commentaires de ses principaux historiens, intellectuels acteurs ou analystes. Elle aborde également la manière créative dont la troisième génération après les survivants poursuit cette transmission avec détermination. http://www.memorialdelashoah.org/


 

Si vous envisagez d'acheter ou de louer à Paris (75), lisez ceci : Alors que la Mairie de Paris a fait de la lutte contre le bruit une priorité, Flatlooker (www.flatlooker.com), spécialiste de la gestion locative en ligne, a mené une étude pour connaître les arrondissements les plus paisibles ou les plus bruyants de la capitale. L’intensité sonore faisant partie des critères déterminants dans la recherche d’un appartement pour séjourner à Paris, la plateforme s’est attelée à comparer l’intensité sonore par étage et par emplacement de fenêtres. Voici les principales conclusions de cette enquête : D’après l’étude1 menée par Flatlooker auprès de 1500 logements, le 18ème, 17ème et 7ème arrondissement de Paris sont les plus bruyants, avec une intensité sonore de 59,1 décibels pour le 18ème, 56,5 dB pour le 17ème et 55,7 pour le 7ème arrondissement. A l’inverse, les deux arrondissements les plus calmes sont le 2ème arrondissement avec seulement 42,3 dB et le 9èmearrondissement avec 43,5 dB. Le 18ème arrondissement est le plus bruyant de Paris, notamment du côté des quartiers de la Goutte d’or et de la Chapelle, du fait de la grande concentration de terrasses de restaurants et de bars. Côté 17ème, c’est précisément à Batignolles que l’on trouve l’environnement le plus bruyant dû à l’aménagement de la ZAC Clichy-Batignolles. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le 7ème arrondissement arrive en troisième position. L’intensité sonore se concentre surtout dans le quartier du Gros-Caillou, à cause de quelques artères qui jonchent le champ de Mars, où les véhicules peuvent circuler avec plus de liberté.  A contrario, c’est le 2ème arrondissement qui révèle l’intensité sonore la moins forte car la densité de population y est la plus faible de Paris. Côté 9ème, le maillage dense de petites rues favorise une intensité sonore peu élevée.L’intensité sonore dépend d’autres critères évidents tels que l’emplacement du logement dans la copropriété (location courte durée) ou la chambre d'hôtel. S’il donne sur une cour ou un jardin, l’intensité sonore moyenne mesurée par les équipes de Flatlooker dans Paris est de 37décibels fenêtres fermées, et de 43,2 fenêtres ouvertes. Si le logement se situe au niveau d’une rue piétonne, l’intensité sonore moyenne grimpe à 38,6 dB fenêtres fermées et 47,3 fenêtres ouvertes. Plus bruyant encore, un logement donnant sur une route ouverte à la circulation a une intensité sonore moyenne de 38,4 dB fenêtres fermées et 48,5fenêtres ouvertes ! Il est donc primordial, pour les amateurs de calme, de s’orienter vers des locations donnant sur cour ou jardin. En effet, mêmes fenêtres fermées, ces logements sont nettement plus calmes que les biens donnant sur rue. Flatlooker a en outre voulu savoir si l’étage avait une incidence sur le bruit. Fenêtres fermées, les résultats ne font rien ressortir de particulier. En revanche, lorsque l’intensité sonore a été mesurée fenêtres ouvertes, on s’aperçoit qu’elle augmente avec les étages, pour progressivement descendre à partir du 6ème étage. Cela peut sembler contre-intuitif mais du fait de la réverbération du bruit sur les façades, les étages élevés ne sont pas les plus calmes. A partir du 7ème étage, le logement est suffisamment haut pour que le bruit de la rue se fasse moins entendre.http://flatlooker.com/

Et pourquoi pas une escapade culturelle pour la Saint Valentin ? Artrotters, créateur de voyages culturels à l’avant-garde de la scène artistique actuelle, a imaginé deux courts séjours exclusifs, sous le signe de l’eau, pour vivre une expérience culturelle et romantique unique! Les adeptes de la Dolce Vita à l’italienne et d’opéra opteront pour un week-end à Venise car la Sérénissime n’a pas d’équivalent pour dire ou redire son amour: balades main dans la main dans le labyrinthe des canaux et soirée lyrique exceptionnelle à La Fenice, l’un des plus prestigieux théâtres au monde. Les amateurs de création contemporaine et de découvertes choisiront une échappée belle à Amsterdam,où raffinement et avant-gardisme se mêlent intimement, avec la première mondiale du ballet de la chorégraphe belgo-colombienne Annabelle López Ochoa, sur la vie de Frida Kahlo, féministe et amoureuse engagée et un dîner surprenant. Créée par Frédéric Pfeffer, grand spécialiste de l’opéra et fondateur de l’agence de voyages haut-de-gamme La Fugue, Artrotters propose sur sa plateforme en ligne www.artrotters.com des week-ends et courts séjours culturels de 2 à 5 jours.Les voyageurs bénéficient de services exclusifs: sélection d’hôtels 3, 4 et 5 étoiles intimistes et design, service de conciergerie premium, rencontres avec des artistes ou personnalités du monde des arts, conseils personnalisés sur les meilleures visites ou les adresses prisées pour un dîner exceptionnel en amoureux. Pour chaque destination, le programme minutieusement ainsi conçu s’articule autour des meilleurs spectacles, festivals et événements artistiques du moment, pour faire plaisir à sa moitié. En proposant des places des meilleures catégories pour des représentations très prisées voire complètes, Artrotters garantit à ses clients d’être toujours aux premières loges. http://www.artrotters.com/

Analyse de la mobilité urbaine : Paris se classe 5ème ! Métros, trottinettes électriques, taxis… Une étude réalisée par Omio sur les différentes options de transport en commun dans 30 villes européennes, tire les conclusions suivantes : Paris se classe 5ème grâce au nombre de taxis disponibles et aux options de transport économiques proposées en libre-service pendant que Zurich est en tête de liste grâce à son vaste réseau de transport public et que Varsovie est la destination la plus économique grâce à son réseau de transport abordable. Cette étude analyse les différentes options de transport urbain proposées dans les destinations les plus réservées sur Omio. Ainsi, les résultats ont permis d’identifier les villes disposant des moyens de transport les plus pratiques et économiques. De nombreux facteurs tels que la vente et le prix des billets des transports en commun (tramways, bus et trains) ainsi que la disponibilité et les tarifs des options en économie partagée (taxis, vélos, scooters et trottinettes électriques) ont été pris en compte. Zurich est en tête de liste grâce à son vaste réseau de transport public assuré par des lignes de tramway, train et bus reliant les différentes parties de la ville entre elles. Quant aux options de transport proposées en libre-service, Berlin est le leader européen en économie partagée. Les visiteurs peuvent choisir entre la location d’un vélo, d’un scooter ou bien d’une trottinette électrique pour découvrir la capitale allemande. Pour voyager à petit budget, Varsovie et Prague sont des destinations idéales proposant des tickets de transport au prix d’un Euro, voire moins. Manchester se classe 16ème grâce aux nombreuses lignes de tramway, train et bus proposées par personne, obtenant ainsi la meilleure position parmi les trois autres villes anglaises présentes au classement. 

Autres résultats pêle-mêle : Zurich propose le plus grand nombre de lignes de tramway par personne, alors que Londres possède le plus petit réseau en fonction de la population --->Porto offre le plus vaste réseau ferroviaire urbain, alors que Marseille dispose du plus petit réseau --->Manchester possède le meilleur réseau de bus parmi les villes présentes au classement --->Toutes les villes mentionnées dans l’étude disposent d’un service de bus urbain. Le bus est donc le mode de transport le plus populaire dans les villes européennes --->Concernant le prix du transport en commun, Londres propose le billet mensuel le plus cher. Le prix de ce billet est presque huit fois plus élevé que le billet le moins cher en vente à Prague --->À Bratislava, les voyageurs profitent d’un grand nombre de trajets avec un seul billet. À Zurich, un même trajet coûterait 4 fois plus cher --->Les cyclistes peuvent louer des vélos en libre-service dans toutes les villes, sauf à Rome, Porto, Edimbourg et Bratislava. Par ailleurs, Berlin propose le plus grand nombre d’options de transport en libre-service--->Un tiers des villes mentionnées ne dispose pas de trottinettes électriques en libre-service. À Porto, huit compagnies sont en concurrence sur le marché de la mobilité et proposent toutes des trottinettes électriques.--->Le Portugal est une destination idéale pour les visiteurs préférant se déplacer en taxi. Lisbonne et Porto sont les deux villes où le nombre de taxis est le plus élevé. À Londres, Genève et Zurich, les passagers optant pour le taxi payent huit fois plus qu’au Portugal. --->Le réseau de taxis de Zurich est le plus dense par rapport à la population, alors que Bruges, Venise et Marseille disposent du plus faible nombre de taxis.

Le Chinese New Year Festival aura lieu à Los Angeles (Californie) les 24 & 25 janvier et à San Francisco le 8 février 2020. Claquements de cymbales et tambours qui résonnent, éclatement de pétards, le Nouvel an chinois et la parade qui le compose offre à San Francisco le plus grand et le plus ancien défilé en dehors de la Chine. A Los Angeles, la Golden Dragon Parade est organisée depuis 1899. http://www.lagoldendragonparade.com/ et https://chineseparade.com/

L'application Trocr (https://trocr.com) vide vos placards et permet d'obtenir une réduction d'impôt : cette appli vous permet de vendre vos affaires inutilisées au profit de l’association de votre choix et de recevoir en retour une déduction fiscale.

 

PARAVOL, l'identifiant auto-collant pour marquer son vélo : Alors que le plan vélo national et la Loi d'Orientation des Mobilités (LOM) prévoient, dès 2021, la généralisation du marquage des vélos neufs par les professionnels afin de lutter contre le vol et le recel des cycles, la question de l'identification du vélo devient alors encore plus primordiale. C'est en ce sens qu'œuvre Paravol depuis 2017. Parce qu'un vélo identifiable est un vélo restituable, la société, créée par deux anciens assureurs vélos, a lancé un autocollant permettant de marquer le vélo. Avec lui, le cycliste peut facilement identifier son vélo lui-même et attester de sa propriété, sans effort ou aide extérieure. Pratique pour retrouver un vélo dérobé ou en cas de revente, afin de s'assurer de l'origine du cycle, puisque l'identification est associée à une base nationale, consultable de tous : particuliers, magasins, autorités, ... Comment ça marche ? Enregistrez, entre autres, le numéro de série et la photo du vélo dans la base nationale, sur le site de Paravol. Collez l'autocollant sur le cadre. Un endroit visible est recommandé pour dissuader. Fabriqué en acrylate, un matériau robuste utilisé dans l'aéronautique, l'autocollant comporte un marquage au laser et résiste efficacement à l'arrachage, aux aléas de la météo (pluie, forte chaleur, ...).Vous trouvez un vélo ? Scannez le QR Code, qui se trouve dessus, avec un smartphone pour avoir accès rapidement aux informations. Vous pouvez aussi relever le numéro du sticker et appeler Paravol. https://www.lecyclo.com/

L'évènement de cette fin de mois reste l'ouverture prochaine, 21 janvier 2020, du concept store japonais TAKUMI FLAVOURS au sein de la célèbre Maison de la culture et du Japon, à Paris. Une grande expo inaugurale, TERROAGE FUKUSHIMA se tiendra du 21 janvier au 1er février, pour mettre en avant la richesse de la gastronomie nippone à travers ses produits, ses savoir-faire, et ses acteurs, qu'il vous sera donné de découvrir sur place. Ce premier temps fort de l'année sera placé autour de la thématique unique du Terroage, un néologisme employé pour désigner le mariage du terroir et de sa gastronomie, avec leur mise en valeur touristique. C'est lé région de Fukushima qui ouvrira le bal, une région située au nord de Tokyo et faite de petits villages en bord de mer, de rivières et de montagnes. Lors de l'exposition, on pourra entre autres découvrir la quintessence du saké japonais. De nombreuses entreprises et des producteurs nippons ont été sélectionnés pour présenter leurs produits, dont le savoureux Miyabi Miso de la société Hoshi Jyozo, et le célèbre riz Tennotsubu de Kato Farm, cultivé à partir de l'eau minérale des neiges du bassin de Fukushima.Producteurs de fruits, de sauces soja et d'autres aliments contribueront à offrir aux visiteurs un vaste aperçu de la richesse et de l'étonnante diversité des goûts et des saveurs recélée de cette région agricole japonaise. Quant à l'installation de Takumi Flavours en plein cœur de la capitale française, elle matérialise la volonté d'échange entre la France et le Japon. Le lieu proposera une large sélection de produits issus du savoir-faire de la tradition japonaise (produits de bouche, vaisselle traditionnelle, tissus traditionnels furoshiki ou autres objets artisanaux manufacturés). Takumi Flavours ne sera pas une simple boutique mais un véritable lieu culturel avec dégustations, ateliers participatifs et évènements récurrents. Takumi Flavours, Maison de la culture et du Japon, 101bis Quai Branly à Paris (15). Métro : Bir-Hakeim.

 Le « Consumer Electronics Show » qui s'est achevé le 10 janvier dernier à Las Vegas (Etats-Unis) reste tout simplement et de loin, le plus grand salon mondial dédié aux nouvelles technologies. Les chiffres sont assez éloquents car l’évènement rassemble : plus de 175 000 visiteurs, 900 jeunes pousses, 160 pays représentés, plus de 4 500 exposants, sur 270 000 m² d’exposition. Parmi les innovations annoncées,  Nous avons relevé de vraies avancées, même dans la restauration  avec l’ouverture en France, en date du 13 novembre dernier, de Pazzi, la première pizzeria automatique et équipée d’un robot pizzaïolo, installée au centre commercial Val d’Europe​. La pâte pétrit 24h/24h, 7 jours sur 7, et prépare une pizza toutes les 30 secondes ! De son côté, la start-up française Ekim s’apprête à lancer son 1er restaurant pilote à Paris nommé “Cala”. D’après ce que l'on sait, il sera capable de servir 800 repas par heure. Des chiffres impressionnants même si on ne rivalise pas encore avec le concept FlyZoo, le 1er hôtel 100 % automatisé qui a récemment ouvert  (devinez où?)… En chine.

C’est probablement dans l’univers de la domotique que des applications les plus concrètes sont aujourd’hui accessibles d’un point de vue aussi bien technologique que financier.  Ces solutions peuvent pour certaines être parfaitement déployées pour des structures indépendantes comme des meublés de tourisme ou des chambres d’hôtes. Sur le CES, nous retenons l’entreprise allemande BOSH qui présente Smart Home, je cite : « son écosystème de domotique qui intègre un thermostat pour le chauffage, un détecteur de fumée, des caméras de sécurité ou encore des contacts pour portes et fenêtres ». L’autre innovation aujourd’hui déployée est la proposition d’une serrure connectée. La société française Somfy a ainsi annoncé sur le CES 2020 le lancement d’une, je cite : « serrure taillée pour la location entre particuliers ». En effet, l’application Somfy Keys qui vient se greffer sur la serrure promet par ailleurs une gestion très fine des accès. Il sera ainsi possible de définir des codes à durée limitée pour les employés, mais aussi pour des locataires ou les livreurs. Une solution parfaite lorsque nous ne voulons pas être « esclave » d’un voyageur qui vous a dit qu’il arrivait vers 17h00 mais qui finalement ne fait pas son apparition avant 23h00 ! Le système a été expérimenté avec succès il y a 2 ans pour une chambre d’hôtes haut-de-gamme,  sur Bordeaux à destination d’une clientèle majoritairement professionnelle la solution « Sesame Technology ». L’objectif défini fut de fluidifier la relation client tout en apportant une solution innovante et le résultat fut inattendu. Dernière trouvaille lors du CES, le système d’air conditionnée Oxicool qui annonce une réduction de 90 % de consommation d’électricité par rapport à un système classique ! Sans avoir de tarif ou de date de lancement prévue, ce pourrait être une vraie révolution dans un contexte malheureux de réchauffement climatique pour faire bénéficier nos voyageurs d’une température clémente sans pour autant négativement impacter davantage la planète…On pourrait continuer car la liste est encore longue avec des start-ups françaises comme Escapad, une « application smartphone de guides digitaux de visites culturelles et touristiques » ou encore Vivoka s’est spécialisée dans la reconnaissance vocale et l’intelligence artificielle dans le domaine de l’hôtellerie haut de gamme .

Loin des scandales sur les données personnelles récoltées à tout-va, La Consumer Technology Association (CTA), qui organise le CES, prévoit pour sa part des records d'utilisation du côté des technologies de grande consommation aux États-Unis en 2020. Les ventes de téléviseurs, smartphones et maison connectée, devraient ainsi progresser respectivement de 2, 3 et 4 %, et celles des écouteurs sans-fil pourraient bondir de 31 %, avec près de 67 millions de paires vendues (8,2 milliards de revenus). La santé, la beauté et le bien-être faisaient aussi partie des stars de ce salon, avec des objets et des applications de plus en plus connectés et intimes. Du diagnostic aux traitements, le secteur des appareils numériques de santé devrait croître de 16 % cette année, à 10 milliards de dollars de recettes. Babytech, sleeptech (Tech du sommeil), familytech…. « l’IA et l’apprentissage automatique imprègnent tout le secteur de la santé », assure Jill Gilbert, de « Living in digital times », qui organise des conférences au CES.

En 2019, le musée des Arts et Métiers a accueilli 220 340 visiteurs, soit une augmentation de +17% par rapport à la fréquentation de l’année précédente. Ces résultats, très satisfaisants en dépit des mouvements sociaux, sont le fruit d’une nouvelle stratégie de programmation portée par Marie-Laure Estignard, nommée directrice du musée en mai 2019, et ses équipes. Cette progression conséquente s’accompagne d’une augmentation de +38% de la fréquentation payante. Si les chiffres des visites de groupes restent stables, le nombre de visiteurs individuels a augmenté de +19%. Celle-ci repose, d’une part, sur le renouvellement de l’offre de médiation à destination de tous les publics : ateliers pour les enfants et les familles tous les week-ends, enrichissement de l’offre des activités pendant les vacances scolaires, repositionnement des ateliers collaboratifs tout public à partir de 7 ans. D’autre part, le renforcement de la programmation culturelle a permis d’enrichir l’offre des conférences et concerts, complétée par la participation du musée à différents événements culturels. Enfin, une nouvelle dynamique de communication a été initiée en 2019 pour valoriser l’image et la notoriété du musée auprès de tous les publics, sous l’impulsion d’Yvan Boude, directeur de la communication du Cnam et du musée. En 2020, le développement des activités proposées par le musée se poursuivra et se déclinera en trois axes. De nouvelles offres de médiation seront lancées dès le mois de février, avec notamment des stages pour adultes. Pour sa 8e édition, l’opération Ingénieur en herbe destinée aux scolaires sera déployée au niveau national.

Pour rappel, voici les expositions actuelles et à venir du CNAM : « Hugo et l'océan » (jusqu'au 23 février prochain), Djamel Tatah (prolongée jusqu'au 3 mai 2020) et bien sûr Les trésors du musée (collection permanente). https://www.arts-et-metiers.net/



Cette semaine, nous restons à San Francisco où j'ai assisté en décembre à une célébration dominicale de l'Eglise méthodiste unifiée avec du chant gospel. Ce moment inoubliable a été immortalisé par une vidéo. Bonne semaine à toutes et à tous !

Yves

Classement des dix premiers pays qui ont visité ce site la semaine dernière : 1) France 2) Canada 3) Chine 4) Chili 5) États-Unis 6) Belgique 7) Japon 8) Pays-Bas 9) Suisse 10) Allemagne


 


 


 


 



 


 


 

 

 




Gospel à l'Eglise Glide Mémorial (San Francisco, Californie, Etats-Unis)


Mon travail me conduit ce week-end à San Francisco, une ville où je me rends que rarement mais qui est celle de tous les contrastes, entre pauvres et riches. Hébergés non loin de Market Street, la rue de tous les excès (de pauvreté) il me tarde de voir si l'endroit est toujours aussi glauque avec ses « homeless » (SDF en français) livrés à eux-mêmes et lâchés par le flamboyant capitalisme américain. Cette importante artère de la ville commence dans le quartier de The Embarcadero (face au Ferry Building) pour prendre fin au pied de Twink Peaks, en passant par le Civic Center et le quartier de Castro. Pour l'heure, je suis à la recherche de sweatshirts et mes camarades m'ont conseillé d'aller chez Marshall, qui a ici trouvé refuge dans un superbe édifice, à deux pas de la station de métro Montgomery. En fait de magasin, je tombe sur un commerce où le client est livré à lui-même et où les rares vendeuses présentes sont (très) peu disponibles pour m'aider par manque de temps. Dépité, l'agent de sécurité de Marshall me suggérera de me rendre en face, chez Ross. Pas de chance, cette nouvelle enseigne m'offrira le même type de clientèle, de (sous) produits et de non-assistance (à personne sur le point d'acheter). La barbe ! Je renonce et irai faire mes achats à Tokyo (Japon) (...)


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