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Lettre envoyée le 19/10/2020


 

 

Lundi 19 octobre 2020                                                                                  La Lettre N°504

 

Responsable, mais pas coupable...bon sang, mais c'est bien sûr !

 

Au risque de paraître désagréable, je constate, avec des années de recul que nos élites n'ont tiré aucune leçon des drames passés. Vous souvenez-vous de l'affaire du sang contaminé, véritable scandale sanitaire dans les années 1980 qui mena des centaines d'hémophiles et de patients hospitalisés sur la voie de la contamination par le virus du SIDA (identifiée en 1983) ou de l'hépatite C pour une transfusion sanguine de trop ? Certains Français le payèrent même de leur vie.

A l'époque, ce scandale touchait aussi des pays étrangers qui gérèrent parfois la menace différemment, et de manière plus judicieuse. L'émotion fut intense car, comme aujourd'hui, la logique financière prima sur la sécurité des patients dans un système de transfusion sanguine, qui, malgré le principe de don du sang bénévole, revenait finalement deux fois plus cher que d'autres modèles étrangers. Pire, l'importation de produits sanguins étrangers chauffés représentaient alors une fuite de devises. Trop cher également la mise en place des tests de dépistage VIH, évaluée entre 200 à 400 millions de francs en 1985. Rajoutons le déficit financier chronique des centres de transfusion sanguine qui contribua à l'écoulement de produits non chauffés (donc contaminants) jusqu'en octobre 1985.

Trente-cinq années plus tard, le peuple de France se retrouve dans la même situation de pénurie de moyens face au coronavirus : prêts à faire des économies sur le budget santé pour ce qui concerne notre santé, alors que nos élus ont voté la généreuse CMU (couverture maladie universelle) pour soigner la planète entière et que nos fonctionnaires contribuent malgré eux à une fraude sociale énorme * (estimée entre 14 et 50 milliards d'euros!) rendue possible à cause d'un excédent de cartes Vitale (de 2,6 millions d'exemplaires) faute d'être équipées de technologie biométrique. Rajoutons à cela le plan d'économies initié depuis déjà plusieurs années (diminution du nombre de lits disponibles, de respirateurs, personnels en nombre insuffisants et sous-payés...) et toutes les conditions d'un nouveau scénario catastrophe sont réunies.
Le monde ne manque pourtant pas de moyens grâce notamment à l'OMS (qui n'a pas vu venir grand chose). Notre pays ne manque tout de même pas de postes à responsabilité : en haut le ministre de la santé, puis un directeur général de la santé, puis, une direction de Santé publique France, le directeur de la Haute autorité de Santé (une Haute efficacité aurait suffi!), les directeurs des ARS (Agences régionales de santé), le directeur de l'agence sanitaire. On trouve aussi la Direction de l'alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé, le centre national de recherche scientifique en virologie moléculaire, l'agence nationale de sécurité du médicament et de la santé,...ainsi que des entités plus politiques comme le Haut commissariat de lutte contre les épidémies, le Haut conseil de veille sanitaire,, l'Agence nationale de sécurité de logistique médicale, ...et tant de médecins sur le plateau des chaines TV d'information continue alors que la France manquait de praticiens pour faire face à l'afflux de malades du coronavirus lors de la première vague.

D'ordres en contre-ordres, on nous annoncera l'inutilité du port du masque, puis l'obligation de porter celui-ci à tout bout de champ. Certes, le COVID19 est une maladie nouvelle, d'après les déclarations du corps médical, mais ne joue t-on pas aussi sur la peur des Français ? Conditionné depuis des années par la propagande médiatique, la population accepte curieusement et avec beaucoup de docilité les mesures de confinement. Et pourtant, des internautes alertent régulièrement sur la dangerosité du port du masque à long terme (https://youtu.be/v_Cjet14e9M). Tout comme moi, vous aurez sans doute remarqué que la responsabilité de « l'épidémie » est souvent rejetée sur nos compatriotes. Et l'OMS qui n'avait rien vu venir ? Silence radio. Et notre ancienne ministre de la santé qui « a déclaré savoir » ? Disparue. Dans cette histoire, il n'y aurait qu'un responsable : les Français, sur lesquels on exerce peur et culpabilité entre carotte (« Pensez aux plus vulnérables ») et bâton (menace d'une amende de 135€ en cas d'oubli du masque). Ni vous ni moi, n'avons lancé ce virus, ni livré clés en main le fameux laboratoire aux Chinois, mais nous sommes tous punis, embastillés et bâillonnés, placés depuis des mois en liberté conditionnelle (et dans l'attente du «pistage électronique » via la 5G). Nul ne sait aujourd'hui quand et comment cela se terminera, mais une chose est sûre : les Français (comme pour le sang contaminé) ne sont coupables de rien mais seront tenus pour responsables en cas de non-respect de la détention provisoire imposée. Plus de grand-mère, plus de petite copine, plus de moments chaleureux en famille ou entre ami(e)s et interdiction de danser! Quant à la fortune des 2189 plus gros milliardaires de la planète, elle a bondi entre avril et juillet 2020, à hauteur de 10200 milliards de dollars (soit 4,66 milliards par milliardaire) (https://www.huffingtonpost.fr/entry/coronavirus-fortune-milliardaires_fr_5f7dc8e3c5b61229a05a6c50?utm_hp_ref=fr-coronavirus - source: Hufftington Post). Comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Responsable mais pas coupable...bon sang, mais c'est bien sûr !

(*https://www.amazon.fr/cartel-fraudes-révélations-magistrat-français/dp/2379340099/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=ÅMŎÕÑ&dchild=1&keywords=charles+prats&qid=1602245796&sr=8-1 )

 

LE CLIN D'OEIL DE VALERIE !

Trois grands (gros) mots : démocratie, laïcité et religion. Des termes que chacun accommode selon son bon-vouloir et les circonstances.Tenez, le mot démocratie, du grec ancien demokratia (demos, territoire et peuple et kratein, commander) a t-il encore un sens en Europe, à l'heure où des commissaires européens non élus par le peuple font la pluie et le beau temps ? Et où un président français de l'époque rejeta d'office le vote négatif du peuple lors du référendum sur Maastricht ? On le constate, la démocratie, dans un monde ultra-libéral est à géométrie variable et fluctue selon les intérêts financiers ou mercantiles des uns et des autres. De plus, celle-ci ne convient pas non plus à tous les peuples (qui ne sont pas forcément « mûrs » pour en assumer les règles). La laïcité, elle, repose sur la notion de séparation entre l'Eglise et l'Etat. Chez nous, cette laïcité se fonde sur la neutralité de l'Etat, la liberté de conscience et le pluralisme. Idée louable, certes, mais celle-ci résistera t-elle aux coups de boutoir de la religion qui se rappelle au bon souvenir du citoyen ? On peut en douter au vu de la situation actuelle en Europe, où des flots de réfugiés déferlent sur notre continent pour profiter de ses richesses et...de ses faiblesses ! Ces hordes d'êtres humains sont sous l'emprise de la religion, qui vous dicte ce qu'il faut faire pour gagner la vie éternelle et ses « avantages ». Et l'adepte d'une religion d'épouser avec plus ou moins de ferveur les préceptes édictés. Croyant, notre homme appliquera ces derniers avec plus ou moins de zèle, selon qu'il soit pauvre ou riche, cherchant à convertir l'infidèle par tous les moyens (y compris par la force) en ayant l'impression d'agir pour le bien, car comme disait Karl Marx, « la religion est l'opium du peuple », ce narcotique administré par les puissants pour aider les miséreux à survivre en ce bas-monde. Trois mots, trois concepts dont un seul sortira selon moi vainqueur.

 

SEQUENCE NOSTALGIE :

Souvenez-vous du « vieux Paris qui disparait »(https://youtu.be/H6dR3YnGbBo?list=TLPQMTExMDIwMjCTza03oGgH1A) ? L'INA nous offre des images de la capitale saisissantes et émouvantes. Le 11 novembre 1975, Aujourd'hui Madame (https://youtu.be/A70xK_fDWUM?list=TLPQMTExMDIwMjCTza03oGgH1A ) diffusait sur Antenne 2 (https://youtu.be/VLaPLw9DRrQ?list=TLPQMTExMDIwMjCTza03oGgH1A et https://youtu.be/Mzy9GGbcvSI?list=TLPQMTExMDIwMjCTza03oGgH1A) un reportage sur la passion du photographe Robert Doisneau, à savoir photographier Paris. Notre homme rencontrera commerçants et artisans, et croisera des groupes de touristes japonais. Un témoignage unique du quotidien des Parisiens d'hier.

 

Où partir pour les vacances de la Toussaint ?

Quelques conseils préalables : Avant de vous engager et de sortir votre carte de crédit ou votre chéquier, assurez-vous que la destination de vos rêves est accessible et que le moyen de transport pour l’atteindre existe bel et bien. Mieux, rendez vous dans une agence de voyages qui vous proposera un forfait et vous évitera la galère du vol sec qui pour des raisons diverses n’est pas connecté avec l’hôtel et/ou le circuit que vous avez choisi. Vérifiez également si un visa ou e-visa est exigé ou non (et dans quelles conditions). Préoccupez-vous aussi les consignes sanitaires (tests PCR) et que les résultats des laboratoires soient rendus dans les délais (72h en général) exigés par les pays pour pouvoir embarquer et effectuez bien le décompte.

Où se rendre ? Renoncez à l'Asie, l'Océanie et aux Etats-Unis pour l'instant. En ce qui concerne l'Afrique, la Tunisie voisine est un choix intéressant, surtout si vous achetez votre voyage auprès d’un voyagiste ou d’une agence de voyages. Dans ce cas, vous vous épargnerez le test PCR et ses vicissitudes. L’Egypte et ses pyramides, la Tanzanie (Zanzibar) et ses safaris, le Maroc et ses palaces et la Namibie et ses éléphants, restent des options intéressantes. L’Amérique du Sud, avec le Costa Rica, la Bolivie et le Mexique, sont possibles mais déconseillés par le Ministère des affaires étrangères. Par contre, d'autres destinations vous tendent les bras : la République Dominicaine qui a simplifié au maximum les formalités, les Seychelles et ses îles de rêve et l'île de Nosy Bé (Madagascar). Bien sûr, il est tout à fait possible aussi de se dépayser tout en restant en France : la Corse, véritable continent miniature et presque toutes les DOM-TOM (Martinique, Guadeloupe, Polynésie…). Ou en Europe (Portugal, Grèce, Malte, Monténégro, Pologne...

Tests antigéniques (résultat en 30 minutes) dans les aéroports : ces tests antigéniques devraient être généralisés dans les prochains jours pour faire face à la hausse du nombre de cas positifs au coronavirus. L'idée, dans un premier temps, est de les utiliser chez des personnes symptômatiques et de les réaliser dans les laboratoires, aux urgences et au sein des Ehpad. Avant d’arriver dans les aéroports ? Doit-on rappeler que ces nouveaux tests équipent déjà les aéroports de Milan, Rome et Francfort...

 

Le dimanche 25 octobre 2020, l'IMA (Institut du monde arabe) , 1 rue des Fossés Saint-Bernard à Paris (5è) organise les Journées de l'Histoire sur le thème : révoltes et révolutions, dominants et dominés, entre 11h00 et 20h00. Les Rendez-vous de l’Histoire de l'Institut du monde arabe font peau neuve et deviennent trimestrielles : depuis 2015, ils sont un événement phare de l’Institut du monde arabe. En partenariat avec les Rendez-vous de l’Histoire de Blois, les Journées de l’Histoire de l’Institut du monde arabe proposent trois journées de réflexion autour d’un même thème. C’est un temps de découverte unique pour saisir et appréhender le monde arabe et son histoire, et comprendre ses enjeux actuels. Historiens, écrivains, personnalités politiques, journalistes se relaient pour dresser un panorama exhaustif de la grande histoire du monde arabe, à travers la thématique annuelle. Débats d’actualité, tables rondes, présentations d’ouvrages, conférences, ateliers pédagogiques et séances de dédicaces sont les différents formats de rencontres de la manifestation. Ces journées permettent de mieux comprendre la marche du monde. Elles éclairent le rôle essentiel qu’y jouent depuis des siècles les peuples arabes. Réservez gratuitement votre Pass pour cette journée : https://billetterie.imarabe.org/selection/subscription?productId=101653316684

 

Bien pratiques ces applications ! De récentes observations montrent qu'après une longue période de restrictions, a poussé les clients au départ à réserver des escapades locales et à planifier de futurs voyages. Les applications dédiées à l’hébergement, à la navigation et aux transports ont bénéficié le plus de cet essor. Entre les mois de juin et d’août 2020, on a pu assister, aux États-Unis et en Europe en particulier, à une accélération à la fois des téléchargements et des dépenses des consommateurs au sein des applications voyages par rapport aux trois mois précédents, ce qui indique que la saisonnalité habituelle attendue a surpassé l’effet modérateur des mesures de confinement adoptées pour lutter contre la COVID-19. Les applications mobiles se sont révélées de précieux indicateurs du comportement des consommateurs. Une demande accrue dans certains secteurs du voyage signale les fonctionnalités mobiles à privilégier, les domaines porteurs existants pour le développement de produits, et le bon moment pour lancer des stratégies marketing, d’acquisition utilisateurs et de partenariat afin d’exploiter au plus tôt cette demande.

Les dépenses des consommateurs ont aussi augmenté par rapport à l’an dernier dans la catégorie des applications voyages partout dans le monde, surtout aux États-Unis (+30 %), au Royaume-Uni (+30 %), en Allemagne (+55 %), en France (+75 %), en Italie (+65 %) et en Chine (+25 %). Même si la relance sera longue pour de nombreuses entreprises du secteur touristique, ces tendances montrent l’intérêt accru des consommateurs et leur volonté de dépenser. Tandis que l’utilisation des technologies mobiles s’intensifie et que les directives régionales concernant la pandémie restent en vigueur, les applications constitueront pour l’industrie du voyage un canal important pour communiquer avec les clients potentiels et garantir un service sûr et fiable.

 

>Jusqu'au 31 octobre, visitez le Gard (30) et profitez d'une nuit offerte pour une nuit achetée. Cette opération, à destination de la clientèle de proximité mais aussi d'hôtes plus lointaines est disponible dans les hébergements partenaires, dans la limite des stocks disponibles, sur une chambre de formule identique, et hors prestations de restauration et de services annexes. Cette offre est également non cumulable. Infos auprès de Gard Réservation : reservation@tourismegard.com et au 04 66 36 96 30. https://www.tourismegard.com/

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Prisonnier que nous sommes depuis des mois avec le COVID, que faire, sinon compulser le nouvel ouvrage « Voir le monde sans quitter la France » récemment publié par Hachette Tourisme : Vous rêvez de canyons américains mais ne pouvez pas quitter l’Hexagone  ? Vous fantasmez sur des plages paradisiaques mais ne voulez pas (ou ne pouvez pas) prendre l’avion  ? Vous avez soif de dépaysement sans pour autant y laisser tous vos congés payés  ?
Cet ouvrage présente une cinquantaine de lieux évoquant l’ailleurs, donnant parfois l’impression d’être à l’autre bout du monde, tout en étant pourtant situés dans le périmètre de l’Hexagone. Le Finistère plutôt que la Polynésie, les Vosges plutôt que la Finlande, la Corse plutôt que les Seychelles, Le  Havre plutôt que Brasilia, les Cévennes plutôt que la Chine… Laissez-vous surprendre par toutes ces alternatives au voyage à l’étranger, accessibles sans passeport ni visa ! De quoi trouver l’exotisme à côté de chez soi, pour moins cher. 19,90€


 

Blue Rally Ecosse du 16 au 25 août 2022: le premier Raid à réunir les quatre fantastiques 4L, Mini, 2CV et Cox dans les Highlands. Ce Rallye-Raid automobile propose un voyage en Ecosse de 10 jours. L'idée est de partir à la découverte des monts et vallées, des îles et falaises, des châteaux et distilleries, des fantômes et légendes... Après le lancement du premier Raid 4L en Europe, le Blue Rally Europe, l'objectif est désormais de découvrir l’Ecosse au volant des quatre véhicules les plus mythiques de ces dernières générations ! En effet, ce Raid est ouvert aux voyageurs disposant de leur propre Renault 4L, Mini Originale, Citroën 2CV ou encore Volkswagen Coccinelle. Il est également possible d’y participer en louant une 4L auprès du partenaire LOUE TA 4L.

La première édition de ce rallye-raid se tiendra du 16 au 25 août 2022 mais vous pouvez déjà vous inscrire. Elle se déroulera en neuf étapes : Jour 1 : Condette - Buxton – 470 km, jour 2 : Buxton-Kinlochard – 470 km, Jour 3 : Kinlochard- Glencoe – 170 km, Jour 4 : Glencoe-Skye- 270 km , Jour 5 : Skye- 130km, Jour 6 : Skye- Lochinver – 280 km, Jour 7 : Lochinver-Inverness – 200 km, Jour 8 : Inverness-Edimbourg- 290 km, Jour 9 : Edimbourg-North York Moors – 290 km.

Le concept de ce rallye-raid est né grâce à Jeoffrey Decoupigny, un jeune entrepreneur de 26 ans qui organise des voyages en ancienne voiture dans les Hauts-de-France et en Europe. Amateur de voitures anciennes depuis son plus jeune âge, notre homme a tout juste 20 ans lorsqu’il termine la restauration de sa propre 4L. Fier de lui et de son bijou de mécanique, il se passionne avec plus de technique et de précision pour les réparations automobiles et l’univers de la 4L. Quelques années plus tard, son garage est rempli de voitures qu’il bichonne, répare et nettoie dès qu’il le peut. Mais parce que le plaisir de réparer n’égale pas celui de rouler, Jeoffrey Decoupigny prend le volant de ses voitures dès que possible. Il réalise plusieurs raids auto au Maroc, et se met en tête d’organiser son propre rallye 4L. https://blue-rally-ecosse.com/ et https://www.facebook.com/BlueRallyEcosse. Courriel : contact@blue-rally.com

 

TOUK TOUK, podcast et média pour les 3 - 7 ans créé par Florie de Castro : pour partir en voyage avec les merveilleuses histoires de TOUK TOUK, le podcast dédié à la culture française est le parfait outil pour apprendre en s'amusant et découvrir le monde et son environnement ! Un podcast destiné aux apprentis-citoyens du monde, pour sensibiliser à la mixité culturelle, comprendre le partage et la solidarité, développer l'ouverture d'esprit et protéger la planète. Grâce à un contenu pédagogique adapté au jeune public, les lecteurs découvrent un pays et une région de France, peuvent jouer autour de notre riche patrimoine local, partager et grandir l'esprit libre, sans idées préconçues pour rêver plus grand !
Touk Touk a pour ambition d'éveiller la curiosité des enfants, les aider à préserver l'environnement et de leur faire accepter les différences des autres avec bienveillance ! Un podcast mensuel créé par le magazine éponyme, est aussi inclus en complément de chaque numéro.
Les enfants s'embarquent dans d'incroyables aventures en France et aux quatre coins du monde. Chaque mois, les enfants découvrent une nouvelle histoire. Une fois par trimestre, elle est extraite de La Grande Histoire Découverte du magazine Touk Touk. L'enfant peut regarder les images du magazine tout en l'écoutant (https://touktouk-magazine.com/a-ecouter/ )

 

Pour un arrêt de la taxation du transport aérien français qui n'en peut de payer toujours plus d'impôts, le SNPL (Syndicat national des Pilotes de lignes) appelle à la mise en place au niveau européen d’un mécanisme de prix plancher pour les billets d’avion, pour diminuer l’empreinte climatique du transport aérien. Cette initiative intelligente a été défendue le mercredi 16 septembre 2020, lors de la réunion de concertation, organisée par le Ministère de la Transition Écologique pour la mise en œuvre des mesures issues de la Convention Citoyenne pour le climat. il s’agit en effet de fixer un prix minimum au voyage aérien, court, moyen ou long-courrier, prenant en compte la réalité de sa valeur, et d’éviter par là même le dumping environnemental et social : Le syndicat voit dans cette proposition un "mécanisme vertueux", à la fois pour le consommateur qui "prend en compte de façon plus réaliste l’impact du voyage aérien sur l’environnement et, à la manière du marché carbone, intègre un prix à l’impact climatique du transport en avion". Mais aussi pour les transporteurs car ce prix plancher "n’obère pas les capacités d’investissement des entreprises pour diminuer l’impact environnemental de leur activité : maintien de la capacité R&D, maintien de la capacité de renouvellement des flottes plus modernes et moins consommatrices de carburant, maintien des investissements en faveur de la compensation carbone". Et enfin, en terme social, "les compagnies les moins respectueuses du droit social de leurs salariés sont celles qui pratiquent les tarifs les plus bas, les plus déconnectés de la réalité des coûts réels du transport aérien. Il est temps d’appliquer les concepts de Responsabilité Sociétale et Environnementale au transport aérien, en fixant de façon réaliste et juste le coût pour le consommateur du transport", ajoute le SNPL, soulignant que "la politique du toujours plus de taxes, la seule menée depuis des années, a montré toutes ses limites"

 

Peuplée de près de 350000 habitants, la Corse accueille chaque année trois millions de touristes, surtout de mai à septembre. En cette période de l'année, et loin de la foule estivale, l’Île de Beauté dévoile son potentiel grandeur nature. Avec un climat méditerranéen typique et 2 750 heures d’ensoleillement annuel, la Corse est une des régions les plus ensoleillée de France avec des températures de début d’automne avoisinant les 20°C. La température de l’eau est elle aussi très agréable entre juin et octobre, car comprise entre 19°C et 23°C avec des pics à 27°C durant les mois de juillet et août. La Corse compte 5 045 hébergements marchands dont 452 hôtels, 210 campings, 333 Résidences de tourisme et villages de vacances, 4 050 locatifs et 1 350 gîtes de France pour un total de 163 000 lits.

En Corse, les traditions sont vivantes et nourrissent la gastronomie qui tient une place de premier ordre. Les fins palais apprécieront la qualité des produits d’un terroir authentique où se mêlent parfums de châtaigne et d’agrumes, douceur salée de la charcuterie, une large gamme de produits de la mer, fromages onctueux ou vins et liqueurs. les produits corses bénéficient de plusieurs labels. En effet la Corse compte : 4 AOC Vins de Corse, AOC Muscat du Cap Corse, AOC/AOP Miels de Corse, Mele di corsica AOC/AOP Brocciu, AOC/AOP Huile d’olive de Corse –Oliu di Corsica, AOC/AOP Farine de châtaigne de Corse – Farina castagnina corsa, AOC Prisuttu - Jambon sec de Corse, AOC Coppa di Corsica – Coppa de Corse, AOC Lonzu - Lonzo de Corse et deux IGP pour les clémentines et kiwi corses.

La plus petite mais également la plus montagneuse des trois grandes îles de Méditerranée, la Corse compte 120 sommets de plus de 2 000 mètres d’altitude. Cette "montagne dans la mer" dont le parc naturel couvre un tiers du territoire, offre une multitude d'activités : balades et grandes randonnées pédestres, courses sur route ou trails, randonnées à cheval, en VTT ou à vélo de route, escalade, vols libres, sports de neige, yoga en plein air, sports en rivière et sports nautiques… tout y est possible !
Avec 1 000 km de côtes, nos clientèles ont également le choix parmi les activités nautiques : planche à voile, kitesurf, stand up paddle, kayak de mer... si la météo le permet ! Cette période automnale est aussi l’occasion de découvrir en famille la faune et la flore insulaires. Des plantes endémiques aux oiseaux migrateurs, vos sens et ceux de vos enfants seront en éveil. Direction les réserves naturelles pour peut-être avoir la chance d’admirer les flamants rose venus faire une halte lors de leur migration ou encore apercevoir des balbusard pêcheurs, des milans royaux ou des faucons pèlerins dans des espaces préservés.
La Corse, ce sont : six réserves naturelles, 4 100 km² de forêt et de maquis, 40 lacs de montagne, 30 fleuves et rivières, un parc naturel régional couvrant plus d'un tiers du territoire, un site naturel inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO et deux parcs marins. https://www.visit-corsica.com/

 

Covid ou pas, la vie continue et Toulouse (31) met les bouchées doubles pour les vacances de la Toussaint (jusqu'au 3 novembre), avec des animations spécifiques pour cette période même si de nombreux évènements restent accessibles sur la durée. Pêle-mêle, voici les différentes activités proposées :

→ Parcours Toulouse en compagnie des As de la Jungle et en réalité augmentée. Entrée: 3€ https://www.toulouse-tourisme.com/le-parcours-en-famille

→ La Halle de la Machine (https://www.halledelamachine.fr) et ses contes et légendes d'extraordinaires mécaniques

→ Les Jardins de la Ligne (https://www.toulouseaerospace.com/fr/poles/La-Piste-des-Geants) avec jeux d'enfants, aires de repos, accès gratuit

→ L'Envol des pionniers (https://www.lenvol-des-pionniers.com/) et son exposition en hommage à Saint-Exupéry

→ Aeroscopia (https://www.musee-aeroscopia.fr) et ses avions

→ Le Zoo African Safari (https://www.zoo-africansafari.com/) et ses animaux de la savane

→ Le Muséum de Toulouse (https://www.museum.toulouse.fr/) et l'histoire du vivant

→ Le Quai des Savoirs (https://www.quaidessavoirs.fr/) et ses 800m2 d'expositions

→ La Cité des petits-Cité de l'Espace (https://www.cite-espace.com/la-cite-des-petits/) avec un nouvel espace aménagé pour les enfants de 4 ans et plus

Enfin, ayez le réflexe Pass Tourisme à Toulouse, sur un, deux ou trois jours avec des formules à prix réduits jusqu'au 15 janvier 2021. https://www.toulouse-tourisme.com/

Automne occitan : Nîmes Gard) et ses monuments exceptionnels, le Pont du Gard et Uzès ville d’art et de tradition, sont les témoins de la Rome Antique en France. Nîmes, la « Rome française » est une ville antique qui laisse une grande place à l’architecture contemporaine. ses Arènes (70 après J.C) qui accueillaient 23 000 spectateurs sont les mieux conservées du monde antique romain. Du grand spectacle qui dure. Elles accueillent toujours de grands festivals. (Sous réserve, en raison des mesures barrières). Les arènes et la fameuse Maison Carrée - le seul temple romain du monde antique entièrement conservé – se visitent toute l’année.

Le Pont du Gard concentre à lui seul 2 000 ans d’histoire, et reste le monument antique le plus visité de France Ce pont-aqueduc romain est le seul à 3 étages encore debout. Long de 275 mètres, il est aussi le plus haut du monde (49 m). Cet ouvrage impressionnant, classé Unesco en 1985, faisait partie d’un aqueduc de 50 km  qui a alimenté durant cinq siècles Nîmes en fontaines, thermes, jardins et habitations privées en eau pendant cinq siècles. Il s’inscrit au cœur de 165 hectares de nature préservés et aménagés pour assurer sa protection ainsi que de nombreuses espèces végétales et animales : aigles de Bonelli, hérons, hiboux Grand-Duc et castors nichent aux abords du monument. Possibilité de baignade  dans le Gardon à 200 mètres du pont.

Uzès, premier Duché de France, labellisée Ville d’Art et d’Histoire invite à visiter son splendide château Ducal . Voir aussi sa cathédrale flanquée d’un campanile de style lombard et se laisser perdre dans les ruelles médiévales bordées d’hôtels particuliers Renaissance, de cafés, échoppes et brocantes. Un jour important : le samedi pour profiter du marché de la Place aux Herbes, l’un des plus réputés de toute la région.

Carcassonne (dans l'Aude) n'est pas en reste avec ses 52 tours, sa double enceinte longue de trois kilomètres, archétype de la cité médiévale. Classée Unesco en 1997 elle retrace mille ans d’architecture militaire. En entrant par la porte Narbonnaise, on découvre à pied cette cité animée, aux nombreux restaurants et boutiques. Hors la Cité, prolonger la visite avec la bastide Saint-Louis, elle aussi d’époque médiévale aux rues tracées au cordeau, les halles et le port sur le Canal du Midi (ouvrage classé à l’Unesco). Carcassonne est l’un des lieux où l’on peut  louer un bateau sans permis pour naviguer plusieurs sur le Canal du Midi (ouvrage classé à l’UNESCO). A parcourir aussi en itinérance douce, ces nombreux sentiers de randonnées balisés qui sillonnent les vignobles.

On les appelle les « fils de Carcassonne » ou « citadelles du vertige » les châteaux de Lastours, Quéribus, Peyrepertuse, Puilaurens, Termes, Aguilar. Haut perchés ils règnent sur des paysages grandioses. Ce sont les incontournables de l’Aude Pays cathare, force d’une religion qui se déploie au 12e siècle avec le soutien des seigneurs de Carcassonne et de Toulouse. Pour tenter d’échapper à la fureur de l’Église catholique, à sa croisade et à son inquisition les Cathares se réfugient dans ces citadelles de l’Aude mais aussi d’Ariège, à Foix et Montségur. Le château de Foix (11e siècle) domine du haut de son rocher, fier de ses murailles, tours et mâchicoulis intacts.  A trente minutes, Montségur perché à 1 200 mètres. Vue exceptionnelle sur les Pyrénées et des ruines chargées d’une histoire qui a traversé les siècles. Ici était  le dernier refuge des Cathares persécutés par l'Eglise. Emotion garantie. Toujours en Ariège, découvrir Saint-Lizier, 1 600 habitants. On y voit un cloître roman et des remarquables fresques. Ce petit village de 1 600 habitants abrite un palais épiscopal et deux cathédrales(. https://tourisme-occitanie.com/

 

A la découverte de Brest, Lorient, Quimper, Rennes, Saint-Malo et Vannes : Ville du tonnerre, et l’une des plus belles rades de France, Brest (https://www.brest-metropole-tourisme.fr) est aussi la deuxième ville administrative de Bretagne. En grande partie détruite lors des bombardements de 1944, elle a magnifiquement su se réinventer. Elle porte aujourd'hui le label « Ville d’art et d’histoire », garant d’un programme de visites et d’animations culturelles et patrimoniales régulièrement renouvelé. Brest se visite à pied, à vélo, en bus, en tram et même en téléphérique. Ici se côtoient modernisme, néoclassicisme, art nouveau, art déco… Impossible de parler de Brest sans évoquer son port de commerce. Une balade sur le très animé quai Commandant-Malbert donne un bon aperçu de la ville. D’ici, on admire tout à la fois les bouées multicolores des Phares et balises du Finistère, les chantiers de construction de bateaux en bois, la mythique goélette La Recouvrance ainsi que l’Abeille-Flandres, l’un des plus puissants remorqueurs du monde. La grande digue du port de commerce conduit quasiment au pied du château et son musée de la marine. Les immanquables : Océanopolis. Unique en Europe, ce parc de la découverte des océans abrite d’énormes aquariums, une clinique pour phoques (https://www.oceanopolis.com) et une expérience bretonne sur les traces des premiers navigateurs à bord de la Recouvrance (https://larecouvrance.com/). 150 tonnes, 9 voiles, 430 mètres carrés de voilure, 4 kilomètres de bouts, 130 poulies… Elle est la réplique d’un aviso de 1817 - un bateau militaire destiné à transmettre les plis ou avis urgents - et navire ambassadeur de Brest depuis sa mise à l’eau en 1992. Possibilité de balade en mer et d’initiation au matelotage et à la lecture des cartes marines.

 

Lorient (https://www.lorientbretagnesudtourisme.fr/fr/), lieu stratégique, fut choisi par la Compagnie des Indes pour développer son commerce de tissus, de porcelaines et d’épices. Ville récente au vue des autres grandes villes bretonnes, Lorient fut fondée au 17e siècle. Détruite à 90% en 1944, de la guerre elle garde les stigmates avec la base des sous-marins. Et c'est autour de cette base qu'elle a développé de nouveaux quartiers animés. En face, les bateaux de la course au large sont mis en évidence avec la Cité de la voile Eric Tabarly. Au fil des ans, Lorient s’est magnifiquement reconstruite, réinventée, retrouvée et a obtenu de nombreux labels dont ceux de « Ville d’art et d’essai » et de « Sites et cités remarquables ». L'immanquable : son grand festival interceltique annuel (https://www.festival-interceltique.bzh) fait valoir une culture bien vivante en réunissant les nations celtes au son des binious, violons irlandais et gaïtas galiciennes.

 

Capitale de Cornouaille, Quimper (https://www.quimper-tourisme.bzh) se situe à l’embouchure de l’Odet.Les Romains développeront la vocation commerciale de la cité. Au 13e siècle, les corporations s’installent au pied de la cathédrale Saint Corentin alors en construction. Il faudra trois siècles pour l’édifier. Elle est l’une des plus belles réussites de l’art gothique. Depuis les riches émissaires des rois de France, la ville s’est étendue le long de ses quais fleuris. Quimper arbore depuis 2003 le label « Grand Prix National du Fleurissement » qui souligne la qualité de ses espaces verts et de ses superbes jardins. En longeant l’Odet, on atteint le quartier de Locmaria, berceau des fameuses faïenceries. Les immanquables :le musée des Beaux-Arts (https://www.mbaq.fr) est l’un des plus riches de France. Sur les murs du palais à l’italienne, sont exposées des œuvres de Boudin, de l’Ecole de Pont-Aven, de Tal-Coat, de Max Jacob… Dans un ancien palais épiscopal, le Musée Breton (https://musee-breton.finistere.fr/fr/) propose une agréable introduction au patrimoine régional. Enfin, le centre historique et ses trois cœurs anciens : la ville de l’Evêque et ses rues pavées dont le nom rappellent les anciens métiers : rue Kéréon (cordonniers), rue des Boucheries, Place au Beurre… ; la ville des Ducs de Bretagne et ses maisons pittoresques à pans de bois de la Place Terre au Duc et de la rue Saint Matthieu et... Locmaria, le quartier primitif de la ville.

 

Préfecture de la région Bretagne, Rennes (https://www.bretagne35.com/decouvertes/sites-remarquables/rennes/) est reconnue pour son dynamisme universitaire et culturel. A ses visiteurs, elle offre une somptueuse leçon d’Histoire. Les maisons médiévales à colombages aux encorbellements prononcés du 15e siècle, celles plus tardives, à façades verticales, l’immense cathédrale, les ruelles et cours qui traversent la vieille ville démontrent son magnifique patrimoine. Les immanquables : Plus solennel et lumineux, le Palais du Parlement (https://www.tourisme-rennes.com/fr/decouvrir-rennes/histoire/parlement-de-bretagne-rennes/)  marque l’arrivée d’un art royal au 17e siècle. Cet incomparable édifice historique a été reconstitué après le terrible incendie de 1994. La Grand’Chambre en est le chef-d’œuvre. La Place des Lices (https://www.tourisme-rennes.com/fr/decouvrir-rennes/histoire/place-des-lices/) offre le Marché des Lices, un des plus beaux de France, qui regorge de couleurs et de saveurs.

 

Cité des corsaires et des grands voyageurs, Saint-Malo (https://www.bretagne35.com/decouvertes/sites-remarquables/saint-malo-cite-corsaire/) apparaît comme un vaisseau de pierre sur l’embouchure de la Rance. La ville symbolise l’histoire des grands marins, des routes maritimes qui découvrent le monde, des armadas de pêche, ces « terre-neuvas » qui, du 16e au 20e siècle, partaient pour pêcher la morue au large du Canada. C’est de Saint-Malo que Jacques Cartier part découvrir le Canada, que les corsaires Duguay-Trouin et Surcouf confirment le prestige de Saint-Malo dont l’étendard flotte au-dessus du drapeau français.
Écumant les routes maritimes, les armateurs assureront la fortune de la ville et prospèrent à l’abri des remparts, agrandis par les disciples de Vauban. Les immanquables : le tour des « murs » qui mène de bastion en tour. D'un côté, les rues étroites de la ville. De l’autre, de magnifiques panoramas sur les plages, le port et les forts. La promenade intra-muros entre les hautes demeures reconstruites quasi à l’identique après les bombardements de 1944. Accessibles à pied, à marée basse, le fort du Petit Bé et le fort national offrent une vue exceptionnelle sur 360°. Sur le Grand Bé, on peut rendre un hommage posthume à Chateaubriand. Natif de Saint-Malo, c’est ici qu’il a choisi de reposer. Depuis plus de 20 ans les héritiers de Stevenson et de Conrad se retrouvent ici, au pied des remparts pour un véritable salon du livre. Le Festival des «  Étonnants Voyageurs » (https://www.etonnants-voyageurs.com) a été créé en 1990 pour affirmer l’urgence d’une littérature ouverte sur le monde. Chaque année, entre 250 et 300 auteurs du monde entier se donnent rendez-vous ici. 300 rencontres, débats, lectures, événements, plusieurs expositions y sont organisés et plus de cents films documentaires et fictions projetés.

 

Capitale du Morbihan (56), Vannes (https://www.golfedumorbihan.bzh) est labellisée ville d'art et séduit au premier regard. Nichée au fond du Golfe du Morbihan, à l’abri de ses remparts, la cité est à la fois port de plaisance, place fortifiée et cité médiévale. L’importance de son commerce portuaire et de son pouvoir religieux et politique se révèlent à travers ses rues et ruelles, ses maisons à pans de bois, ses hôtels particuliers. Ce riche patrimoine forme comme autrefois le cadre de vie des habitants. Il donne aux visiteurs de magnifiques lieux de promenades. On entre dans la vieille ville par la porte Saint-Vincent. Au-delà du porche, la rue est bordée d’immeubles du 17e siècle. C’est sur la place des Lices que se déroulaient les tournois du Moyen-Age. Sur la promenade de la Garenne qui longe les remparts élevés au 13e siècle, tours et portes se succèdent dans une remarquable harmonie au-dessus de jardins à la française. Accrochés aux fortifications, des lavoirs couverts par une longue toiture d’ardoise se penchent sur la Marle. Les immanquables : la promenade des remparts et ses jardins, la ville intra-muros, le quartier du port. Et les célèbres fêtes historiques de Vannes (en juillet) (https://www.vannes-bretagne-sud.bzh/evenement/fetes-historiques-vannes/) qui résonnent dans toute la Bretagne.

La ViaRhôna, l’itinérance à vélo au fil du Rhône, du lac Léman à la Méditerranée : Cet itinéraire cyclable de 815 km vous conduit des panoramas alpins aux plages de Camargue, en traversant les paysages emblématiques des vignobles des Côtes du Rhône et ceux de la Provence méridionale : villages perchés, champs de lavande ou d’oliviers, découvertes gastronomiques. La ViaRhôna est une véritable voie des civilisations qui égrène ainsi au fil de son parcours plus de 2000 ans d’histoire et de richesses patrimoniales, alternant voies vertes sécurisées (dédiée uniquement aux cyclistes et aux modes de déplacement non motorisés et voies partagées (sur des routes secondaires partagées avec les automobilistes, mais majoritairement peu fréquentées).
Sur les 815 kilomètres, 65% du parcours se situe à proximité immédiate du Rhône. L’itinéraire est plat, avec un maximum de 3% de dénivelé, le balisage est continu et plus de trente gares permettent des jonctions, des départs, et des arrivées sur le parcours. Démarrée en 2008, cette véloroute, unique en Europe, longe le fleuve Rhône, de la frontière franco-Suisse, jusqu’en Camargue. Son aménagement prendra fin à l’horizon 2023. Elle est devenue, au fil des années, une véloroute incontournable. Aucune monotonie n'est éprouvée lors de son parcours, tant les paysages demeurent divers et exceptionnels. Panoramas alpins, berges du fleuve, vignobles en terrasses, villages perchés, champs de lavande et d’oliviers de Provence, traversée de la Camargue, avant une arrivée sur les plages de la Méditerranée ! C’est un véritable « concentré de France » qui s’offre aux amoureux de la petite reine. Au-delà de la pratique cycliste, la ViaRhôna constitue une formidable opportunité pour découvrir et profiter, à son rythme, des multiples richesses des territoires traversés. Gastronomie, œnologie, culture, patrimoine, nature seront les principaux compagnons de route des touristes curieux. Pour s’alléger durant le voyage, différents services de transport de bagages permettent de transférer ses sacs à chaque étape du périple. D’un hébergement à l’autre, vos clients retrouvent leurs bagages sans avoir à les transporter durant la journée à vélo. Les bagages suivront tout le long du séjour et seront livrés l'après-midi sur le nouveau lieu de repos, selon des conditions déterminées par le transporteur au préalable. Certains chauffeurs de taxi, des sociétés de livraison, ou des hébergements labéllisés « Accueil Vélo » peuvent aussi proposer un service de transport de bagages mais atention, mieux vaut les contacter afin de s’en assurer. https://www.viarhona.com/

 


La 5G poudre aux yeux ? Sans doute car celle-ci devrait avant tout intéresser les industriels et la "smart city", alors que le consommateur n'y trouvera qu'un faible intérêt. En avance, nous ne le sommes pas vraiment par rapport à la Corée du Sud, la 5G qui a été déployée dès le printemps 2019, à la Chine qui compte déjà 100 millions de personnes sont abonnées, ou aux USA qui s'y sont mis au début de l'année 2020, avec un succès jusqu'à présent plus que timoré. La faute à qui ? Au (non) débat clos par le gouvernement qui a seul décidé que le nouveau standard sera déployé en France. Au final, on apprenait qu'à la veille de la mise aux enchères de fréquences du Domaine public pour la 5G, un nouveau sondage OpinionWay pour MySmartCab révèlait que trois Français sur quatre (74%) contredisaient le gouvernement sur la 5G, 38% allant jusqu’à juger que “le gouvernement aurait d'abord dû ouvrir une consultation du public” et 36% estimant ne pas connaître “suffisamment la 5G pour [s]e prononcer”. Moins d'un quart des Français (24%) rejoint ainsi le gouvernement sur la mise aux enchères des fréquences du domaine public en retenant qu’il «n'avait pas à consulter préalablement le public». En l’absence de moratoire, pourtant voté à 98% par la Convention Citoyenne pour le Climat, des avocats ont ouvert aux Français une série d’actions collectives en Justice en vue d’obtenir la suspension du déploiement de la 5G et la tenue de débats contradictoires.

Avec 74% des Français (ou 75% des répondants) qui ne souscrivent pas au choix du gouvernement de vendre aux enchères les fréquences de la 5G sans consultation du public, ce sondage illustre la nécessité d’un débat contradictoire sur la 5G avant que ne soient joués aux enchères des risques pesant in fine sur les droits fondamentaux des Français, comme le droit à la vie privée ou encore le droit à vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.

En l’absence de consultation du public, des avocats ont ouvert le site Internet g5raisons.fr pour permettre aux Français qui le souhaitent (et dont je fais partie) de rejoindre des actions collectives en Justice, en vue d’obtenir la suspension du déploiement. Deux actions–à savoir une procédure d’enquête sur des faits sous-jacents au déploiement de la 5G,et une autre devant le juge administratif–sont lancées avec les 5000 premiers Français ayant déjà rejoint le projet.Dès 7500 contributions, une troisième class action verra le jour, cette fois-ci devant la juridiction judiciaire, gardienne naturelle des libertés individuelles. https://g5raisons.fr/

 

Même les ancien artistes connaissent la crise... Face à la crise sanitaire de la Covid-19 et grâce à un legs destiné à aider des artistes âgés en difficulté pour poursuivre l’exercice de leur art, la Fondation de France a sollicité la Fondation des Artistes qui accompagne les plasticiens tout au long de leur carrière (de leur sortie d’une école d’art à leur entrée dans une maison de retraite qui leur est dédiée à Nogent-sur-Marne) pour la mise en place d’un fonds d’urgence exceptionnel dont les fonds proviennent d’un legs anonyme reçu par la Fondation de France. Ce fonds de soutien, destiné à des artistes plasticiens vivant en France, âgés d ’au moins 70 ans et confrontés à des difficultés sociales, était d’un montant forfaitaire individuel de 2 000 €. 32 artistes, âgés de 70 à 92 ans, répartis en Île-de-France, Grand Est, Normandie, PACA, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Bourgogne-Franche-Comté et Île de La Réunion ont été retenus. Ils ont chacun reçu dans les jours qui suivaient cette bourse de soutien.Une enveloppe de 6 000 € a été parallèlement réservée aux artistes âgés de la Maison nationale des artistes de Nogent-sur-Marne, pour permettre l’acquisition de matériel individuel qui contribue à leur bien-être dans l’établissement.

 

Un traceur de relance du tourisme est né, à l'initiative de l'OMT (Organisation mondiale du Tourisme) : Disponible gratuitement, celui-ci couvre les principaux indicateurs de performance du tourisme par mois, régions et sous-régions, ce qui permet de comparer en temps réel la reprise du secteur dans le monde et les industries. Il recense également les arrivées de touristes internationaux, la capacité en sièges sur les liaisons aériennes internationales et nationales, les réservations de voyages aériens, les recherches et réservations d'hôtels, le taux d'occupation, et la demande de locations à court terme. Certaines données sont mises à jour progressivement, comme celles des arrivées de touristes internationaux. Pour prendre l’exemple de l’Europe, on découvre ainsi que celles-ci ont chuté de 98% au mois d’avril, avant de s’améliorer (très) légèrement les mois suivants pour atteindre -90% en juin. Développé en collaboration avec l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), ForwardKeys, STR, Sojern ou encore AIRDNA, le traceur imaginé par l’OMT a pour objectif « d’orienter la reprise durable et responsable du tourisme face aux impacts de la pandémie COVID-19. https://www.unwto.org/unwto-tourism-recovery-tracker


Airbus Corporate Jets lance le nouvel avion d’affaires ACJ TwoTwenty, créant ainsi un tout nouveau segment de marché baptisé « Xtra Large Bizjet ». Occupant le même espace de stationnement et capable de décoller depuis les mêmes aéroports que ses concurrents, l’ACJ TwoTwenty présentera une cabine trois fois plus spacieuse et des coûts d’exploitation réduits d’un tiers, du fait de la haute performance de la Famille A220 d’Airbus dont il tirera parti. L’A220 est l’appareil le plus silencieux, le plus propre et le plus respectueux de l’environnement de sa catégorie. Il affiche une empreinte sonore réduite de 50 % par rapport à la précédente génération d’appareils et une consommation de carburant 25 % inférieure.

L’ACJ TwoTwenty présente une conception épurée, dérivée de l’Airbus A220-100, dotée de matériaux innovants et de technologies de pointe. Il offrira une connectivité deux fois plus performante que la concurrence, un système Wi-Fi dans l’ensemble de la cabine et des innovations telles que des hublots électro-chromatiques et un éclairage LED.
Grâce à son rayon d’action accru, qui bénéficiera également à l’ensemble du programme A220, l’ACJ TwoTwenty pourra parcourir une distance de 5 650 nm/10 500 km (sur 12 heures de vol) et ainsi relier par exemple Londres à Los Angeles, Moscou à Jakarta, Tokyo à Dubaï ou encore Pékin à Melbourne. Offrant une superficie inégalée de 73m² de surface au sol divisée en six vastes espaces VIP, l’ACJ TwoTwenty propose une série d’aménagements intérieurs et d’ameublements artisanaux triés sur le volet. Extrêmement flexible, la cabine pourra accueillir jusqu’à 18 passagers, qui pourront travailler, discuter, se restaurer et se reposer librement à bord en profitant d’options adaptées à leurs besoins et à leurs goûts, selon la devise : « 
Réinventer votre place dans le ciel... »


 

Un dimanche ensoleillé du mois d'août, je me suis rendu sur la presqu'île de Crozon, avec, pour guide, Valérie. Nous découvrimes une Bretagne authentique, aux côtes escarpées et à l'histoire passionnante. De quoi nous réchauffer un peu en ce début d'automne. Bonne lecture !

Yves

Classement des dix premiers pays qui ont visité ce site la semaine dernière : 1) France 2) Emirats Arabes Unis 3) Etats-Unis 4) Belgique 5) Espagne 6) Canada 7) Suisse 8) Hong Kong 9) Martinique 10) Autriche




Un dimanche sur la presqu'île de Crozon (Finistère, France)


En ce premier dimanche d'août, il fait soleil sur le Finistère. Et Valérie de m'inviter à parcourir la presqu'île de Crozon pour en découvrir fortifications, paysages et pointes. Il a déjà été écrit que Crozon ressemblait à une croix de Lorraine difforme, avec ses longs bras s'allongeant en presqu'îles à Quélern et Morgat, et en bras plus étroits se terminant en pointes du côté de Camaret. La plus belle vue s'offre aux audacieux qui graviront le mont Menez-Hom (330 mètres) par temps clair. Entaillée à sa base par le large cours d'eau de l'Aulne, la presqu'île de Crozon s'avance alors dans l'océan sur 26 kilomètres, entre deux mers intérieures, la rade de Brest et la baie de Douarnenez (...)


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