Revoir le globe
Top
Retour à l'historique des lettres

Lettre envoyée le 30/09/2019

 

 

Lundi 30 septembre 2019                                                                                  La Lettre N° 449

 

Ma deuxième semaine de séjour en Savoie ne me fait pas changer d'avis : ce département offre une belle qualité de vie, à des prix bien inférieurs et ses habitants sont posés et aidants. Il est vrai qu'il est ici rare d'entendre klaxonner et l'on vous laisse volontiers passer en cas de besoin, même lorsque, comme hier, j'ai éprouvé des difficultés à manœuvrer sur une route étroite conduisant à un col, provoquant ainsi un bouchon de...six voitures. Je n'éprouve jusqu'à présent aucun sentiment d'insécurité et j'arrive à tenir sans difficulté le programme que je m'étais fixé avant mon départ. Autre inconvénient : le restaurant de mon hôtel d'Albertville est fermé ce week-end par manque de....personnel. Que voulez-vous, à force d'entretenir les gens à ne rien faire chez eux, le système français a démotivé les candidats à un emploi. Effarant. Je n'aurai pas la prétention de tout dire car notre pays est très riche en paysages, monuments et évènements historiques mais, en dépit de ces quelques aléas, je ne perds pas espoir de convaincre certains d'entre vous de venir vous ressourcer lors de prochaines vacances.

 

Voici ma liste de 30 morceaux favoris de chansons francophones (ou pas) pour le troisième trimestre 2019 : « Soleil » d'Eli Rose (https://www.youtube.com/watch?v=jUfJ4hehPEM), « Des cœurs par la tête » de Claude Bégin (https://www.youtube.com/watch?v=P9z6eVSagdg), « Les corps infinis » de La Bronze (https://www.youtube.com/watch?v=GDrAQMcMebQ&list=RDGDrAQMcMebQ&start_radio=1), « Jimmy » de Busty & the Bass (https://www.youtube.com/watch?v=SVzHZebgrk0), « Vertige » de La Bronze (https://www.youtube.com/watch?v=Tz4tUmngkNg&list=RDTz4tUmngkNg&start_radio=1), «Oublie-moi » de Cœur de Pirate (https://www.youtube.com/watch?v=J3_QrY1D6xQ), «Trucs stylés » de Bengale (https://www.youtube.com/watch?v=wB9HBLFotGo), »Lettre infinie » de M (https://www.youtube.com/watch?v=IqYEmfOg1hI&list=PLR0LuZIn7dhlpIYrqjytIQD-50GKFfdTd), « Le dimanche autour de l'église » de Zebda (https://www.youtube.com/watch?v=WddXq_UXfJo), « Drapeau blanc » de Cœur le Pirate (https://www.youtube.com/watch?v=aNMel_nGYRE), « Dernier jour » de Hôtel Morphée (https://www.youtube.com/watch?v=_CeL9alv5e8), « Vacances de 87 » de Le Couleur (https://www.youtube.com/watch?v=uABsQge1VTQ), « Maïa » de Lydia Képinski (https://www.youtube.com/watch?v=TYGma4yngdI), « Semblant » de Laurence Nerbonne (https://www.youtube.com/watch?v=wozom8B2q6A), « Voyageurs » de Ludovic Alarie (https://www.youtube.com/watch?v=JacRk1hgkhk), « Les bruits de la ville » de Voyou (https://www.youtube.com/watch?v=ln79pkyvEf4), « Nos révolutions » de Salomé Leclerc (https://www.youtube.com/watch?v=vMRYuki1q4Y), « Le président danse autrement » de Yann Perreau (https://www.youtube.com/watch?v=VH0mQ25CfPE), »L'oiseau » de Feu!Chatterton (https://www.youtube.com/watch?v=_ROzwcezTHw), « Je pense à toi » d'Alfa Rococo (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), « Touché coulé » d'Eléphant (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), »Doesn't matter » de Christine & the Queens (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), «L'amour véritable est aux rebelles » de Gazoline (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), « Roméo » de Yelle (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), « Comme » de Saule (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), « La vérité » de François & The Atlas Mountains (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), « Station balnéaire» de Félix Dyotte (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), «Molly » de Mehdi Cayenne (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), « Faible pour toi » de Rednext Level (https://www.youtube.com/watch?v=dk7CR6DyXIg), « « La fin du monde » de Xavier Caféine ( https://www.youtube.com/watch?v=Hr9tUJDIfBc)

 

Carnaval d’Halloween à West Hollywood (Etats-Unis) le jeudi 31 octobre prochain. A mi-chemin entre Gay Pride et Fête de la musique, le West Hollywood Halloween Carnaval est un évènement annuel unique en son genre ! Excentrique et insolite, il est l’un des plus grands rassemblements festifs d’Halloween qui allie cohésion et mélange des genres que l’on ne retrouve qu’à West Hollywood.

En effet depuis 1987, il voit défiler près de 500 000 personnes chaque année. Cette gigantesque fête de rue est un véritable spectacle où se mélangent frissons, costumes incroyables et musique. Elle attire une foule costumée qui défile au rythme du son des DJ’s installés tout au long du parcours. Un large choix de bars, restaurants et food trucks se mettent aux couleurs de l’événement durant toute la soirée afin de vous faire vivre ce moment de fête incroyable dans West Hollywood. Seul mot d’ordre du West Hollywood Carnaval : la convivialité entre tous. De 18h à 22h30, la folie envahit ainsi le célèbre Santa Monica Boulevard avant de se déplacer de North Doherty Drive à Cienega Boulevard. La fête sera présente partout dans West Hollywood avec une multitude de concerts et de soirées animées par des DJ’s, parallèlement au défilé en pleine rue.

Voici cinq conseils pour profiter pleinement du West Hollywood Halloween Carnaval : L'événement est gratuit et ouvert à tous, mais il est déconseillé de venir avec des enfants et des animaux domestiques en raison de la densité de la foule. C'est l’occasion de faire garder vos chérubins et vos compagnons à quatre pattes pour une soirée entre adultes ! La ville de West Hollywood suspendra les restrictions de stationnement pour le Carnaval d'Halloween (attention à ne pas stationner dans la ville de Los Angeles ou Beverly Hills). Différents parkings publics seront disponibles aux emplacements indiqués et des navettes nocturnes seront mises en place pour vous faciliter la tâche. Dans la rue, sans alcool la fête sera plus folle ! Vous n’êtes pas autorisés à boire sur la voie publique, cependant vous trouverez une multitude de bars, restaurant et clubs qui sauront étancher votre soif. Be yourself ! Ici, les costumes sont plus fous les uns que les autres. Venez avec votre meilleur déguisement et osez ce que vous voulez pour passer une soirée inoubliable ! Restez connectés : les déguisements les plus incroyables seront repostés ou partagés en direct sur le compte Instagram @VisitWeHo en mentionnant #VisitWeHo.



 

Dès la rentrée, les parisiens auront une alternative à la fois inédite et économique via le service de taxis partagés TaxyMatch. Un onglet spécifique «Transfert Aéroport » situé dans l'application et le site internet (www.taxymatch.com) permettra de réserver son taxi à 4 h 30. L'un des 450 taxis indépendants et partenaires du service effectuera alors le trajet depuis chez soi vers les aéroports parisiens pour un prix fixe équivalent à celui d'un trajet en RER, soit 9 € pour Orly et 14 € pour Roissy Charles-de-Gaulle, le confort et la rapidité d'un taxi en plus. Contrairement à l'usage classique de TaxyMatch, les participants à un trajet n'auront pas besoin de se retrouver à un point de départ commun. Le taxi les récupérera à tour de rôle devant leur domicile. Pour cela, TaxyMatch a divisé la ville en 3 zones, pour réduire les détours et ne retarder personne. Enfin, quel que soit le nombre d'utilisateurs (1 à 7 personnes), le prix sera identique et fixe pour chacun. Quant au règlement, il se fera directement via l'application ou le site Internet. Ce service n'est actuellement disponible que sur Paris intra-muros, uniquement à 4 h 30 et pour un trajet aller vers les aéroports. Toutefois, TaxyMatch envisage d'ores et déjà d'étendre ce dispositif aux grandes agglomérations françaises dans les prochains mois. Les participants à la course se retrouvent à un point de rencontre décidé par l'initiateur de la course. Une fois celle-ci terminée, chaque passager est débité du même montant par l'appli, selon le nombre de passagers dans le véhicule, lorsqu'il s'agit d'un chauffeur partenaire (taxi). Si c'est un VTC qui est commandé, alors le « leader » paye directement le chauffeur et les autres passagers sont débités par TaxyMatch qui rembourse lui-même le « leader ». Une option « trajets entre femmes » est disponible pour se sentir en totale sécurité. Quant aux courses, elles s'effectuent d'un point A à un point B sans détour ou arrêt intempestif pour déposer les uns et les autres. http://www.taxymatch.com/#/

 

Regarder, toute une affaire ? Neuf secondes, c’est en moyenne le temps accordé à une œuvre par les visiteurs des musées. Pourquoi l’art ne parvient-il pas à capter davantage notre attention ? En guise de réponse, Véronique Antoine-Andersen propose à tous les amateurs d’art une méthodologie simple et accessible intitulée la Cérémonie du regard. Un protocole attentionnel et visuel engageant le corps, l’intuition, le sensible, l’attention et l’intelligence du visiteur de manière à lui faire éprouver l’œuvre et vivre, à son contact, une expérience globale. Les deux pratiques qui le composent, « l’appareil photo » et « le dialogue silencieux », sont décrites étape par étape, permettant de se mettre en présence de l’œuvre, de la regarder avec attention et d’entrer en contact avec elle. Franchir le seuil du musée, se détendre, ouvrir le regard, profiter de la visite… un plaisir à la portée de tous ! Véronique Antoine-Andersen, après des études d’histoire de l’art, a travaillé au Musée en Herbe, au Centre Pompidou, à la Halle Saint-Pierre et à la Cité de l’architecture et du patrimoine auprès des publics. Commissaire de l’exposition Art Brut et Compagnie, la face cachée de l’art contemporain, elle a publié plusieurs ouvrages sur l’art chez Actes Sud Junior et Conversation avec Kitty Crowther aux éditions Pyramyd. Livre « Regarder une œuvre d'art et aimer çà : Pratiquer la cérémonie du regard » de Véronique Andersen (Editions Eyrolles), sorti le 26 septembre 2019. 112 pages. Prix : 14,90€

 

La première nocturne de Citéco (https://www.citeco.fr/) qui aura lieu le 3 octobre 2019 à 19h00 sera consacrée à l’entrepreneuriat féminin, en Europe et en Afrique. Cette programmation inédite est accessible gratuitement aux moins de 26 ans et aux étudiants. L’écosystème de l’entrepreneuriat féminin est particulièrement actif sur le continent africain, tandis qu’il se structure également en Europe. Cette soirée sera l’occasion d’explorer des dynamiques comparées entre les deux continents, au gré de rencontres animées par Vincent Edin, journaliste et essayiste. Cette nocturne fait écho à la première exposition temporaire de Citéco, «Nés quelque part», où l’on retrouve le personnage de Bilikiss Adebiyi, créatrice à Lagos, au Nigéria, de la start-up Wecyclers. Des conteurs participeront également à l’animation de cette soirée et un bar éphémère sera ouvert pour l’occasion.

 

En cette rentrée, pourquoi ne pas visiter la Maison Poursin, la plus ancienne manufacture parisienne encore en activité spécialisée dans la création de boucleries et cuivrerie en laiton, à Paris (10è) ? Autrefois on pouvait y croiser, à leur début, tous les créateurs qui ont fait le Luxe Parisien : Jeanne Lanvin, Louis Vuitton, Yves Saint laurent, Courrège, ou plus récemment Isabel Marant, John Galliano, Jacquemus, et tant d’autres... à la recherche d’une boucle, d’un anneau, d’un accessoire en laiton pour laisser libre cours à leur inspiration. La maison Hermès, sellier d’origine, a fait partie des principaux clients tout comme la maison Vuitton qui aujourd’hui encore reste fidèle à la Maison Poursin. L’histoire de cette entreprise familiale débute en 1830, et fut longtemps spécialisée dans les articles de sellerie et les harnais d’attelage. Equipant aussi bien les gibernes napoléoniennes que les carrosses et remportant de nombreux prix aux expositions universelles de 1880 et 1914. Dans les années 1910, « le cheval à vapeur » supplantant l’animal, la Maison Poursin étend son savoir-faire d’exception à la maroquinerie très haut de gamme. Elle obtient ainsi au fil des ans, la confiance des plus prestigieuses maisons telles que : Vuitton, Hermès, Chloé, Balmain, Courrège, Lanvin, Pinel et Pinel et les Ateliers Heschung, en réalisant parfois des pièces inspirées de la tradition du monde équestre. La reconnaissance d’un amour du bel ouvrage réalisé au sein des ateliers de la rue des vinaigriers, où s’affairent des ouvriers passionnés aux gestes et au savoir-faire immuables, les cambrages de fils de laiton, l’emboutissage, l’assemblage, les soudures à l’argent et les différentes finitions y sont effectués comme autrefois à la main. La Maison Poursin ouvre aujourd’hui ses portes à une nouvelle génération de créateurs et stylistes, Beaulieu Paris, Domestique, Archipel, Aline Schmitt,Isaac Reina, Avellano Arthur, Le Soulor, Damien Beal ... désireux de côtoyer qualité et prestige ainsi qu’au grand public souhaitant s’offrir un peu d’histoire. La maison présente son savoir-faire et ses gammes de produits dans son magasin du 35 rue des Vinaigriers et la fabrication est réalisée au sein de ses ateliers situés en arrière-boutique. Le magasin est ouvert du mardi au jeudi de 10h00 à 17h30 et le lundi et le vendredi sur rendez-vous: Maison Poursin 35, rue des Vinaigriers 75010 Paris.http://www.poursin-paris.fr/

>

 

« Raymond Depardon, 1962-1963, photographie militaire » au Musée du Service de Santé des Armées (Ecole du Val de Grâce, Paris 5è), du 1er octobre 2019 au 31 janvier 2020 : Célèbre pour son œuvre photographique, ses réalisations cinématographiques et ses nombreux ouvrages dans lesquels il tisse un dialogue réflexif entre texte et image, Raymond Depardon est un auteur total, sans frontières ni limites, un témoin sensible et engagé des époques qu’il traverse, des territoires qu’il arpente et des habitants qu’il rencontre. L'évènement offre une création originale,à la fois par son contenu composé de photographies jamais vues depuis leur parution dans le magazine TAM entre 1962 et 1963 et également par sa forme, qui verra l’accrochage de tirages spécialement fabriqués pour l’occasion.Les photographies du service militaire de Raymond Depardon sont composées de négatifs sur pellicule souple de format 6x6 cm et 24x36 mm ainsi que d’un ensemble de diapositives couleurs.Cette production photographique avait un usage uniquement documentaire pour la presse. Très souvent retouchées et recadrées lorsqu’elles sont publiées dans le magazine, les images sont conservées sous leur forme originelle de matrice. Il n’existe donc pas de tirages sur papier ou« vintage » déjà disponibles pour une présentation,à l’exception des planches contacts. Afin de matérialiser ce fonds pour l’exposition, plusieurs séances de travail ont donc été menées par les commissaires et Raymond Depardon, ainsi qu’un ensemble de tests techniques afin d’obtenir le meilleur équilibre entre format, procédé, réso lution et tonalité, le tout adapté à deux lieux à la fois exceptionnels et singuliers.Mise en lumière d’une page inconnue de la carrière de Raymond Depardon grâce à la présentation exclusive d’une centaine de ses photographies, le parcours est enrichi de documents d’archives, de films et d’entretiens audiovisuels, témoins de la création de TAM et de l’expérience du service militaire. Au-delà du contenu scientifique de l’exposition qui retrace le contexte historique, culturel et sociétal du rôle d’un photographe devenu majeur et de sa production dans le cadre d’une commande pour la presse d’un ministère régalien en pleine transformation médiatique, le parcours se conçoit également comme une réflexion sur les usages et les statuts de la photographie, à la croisée des notions de documents, d’archives et d’œuvres. L'exposition se tient au 1 place Alphonse Laveran, 75005 Paris. S’y rendre : RER A et B (Port Royal) / M6 Saint-Jacques - M7 Censier-Daubenton / Bus 83 et 91 (PortRoyal Saint-Jacques) - Bus 21 et 27 : Feuillantines.

 

Le célèbre écrivain et journaliste François de Closets se penche sur la vie d’Albert Einstein dans une bande dessinée fascinante, « Les guerres d'Albert Einstein », abordant une facette méconnue du scientifique. En collaboration avec le scénariste Éric Corbeyran et le dessinateur Éric Chabbert, l’auteur met en lumière le rôle du physicien et de son ami, le célèbre chimiste Fritz Haber, dans l’invention d’armes de destruction massive lors des deux guerres mondiales, à savoir les gaz asphyxiants et la bombe atomique. Comment des hommes connus pour leurs positions pacifistes sont-ils passés, au nom de la science, de la recherche fondamentale à la destruction totale ? (Sortie le 2 octobre, 64 pages, 14,95€)

 

Vous aimez la montagne ? Moi aussi. Voici quelques dates évènementielles à retenir pour cette rentrée et les mois à venir : rendez-vous du 4 au 6 octobre à Annecy à l'occasion du High Five Festival pour le lancement en avant-première de la saison d'hiver. Cette année, le thème « origins » a été retenu et un hommage sera rendu à l'histoire du ski. La 16è édition de la Grande Odyssée Savoie Mont Blanc aura lieu du 11 au 22 janvier 2020, et verra la participation de plus de 25 mushers et de leurs 400 chiens athlètes, sans parler des 50000 spectateurs qui assistent habituellement à cette manifestation. Deux nouvelles étapes inédites seront aussi inaugurées, à Valmorel et à Peisey-Vallandry. Le Printemps du ski, opération pilotée par France Montagnes, a traditionnellement lieu en mars et est l'occasion d'apprendre à skier gracieusement sous le signe du parrainage d'un skieur. Le package cours de ski collectifs, location de matériel et forfait de ski est alors offert à un adulte débutant (stage de 3 à 6 jours) pour un package skieur acheté, quelque soit l'âge et le niveau de la personne payante. https://www.france-montagnes.com


 

L'exposition « Degas à l'Opéra » qui est présentée au public jusqu'au 19 janvier 2020 est l'occasion pour le musée d'Orsay de rappeler que l'Opéra de Paris fête cette année son 350è anniversaire. Sur toute sa carrière, de ses débuts dans les années 1860 jusqu'à ses oeuvres ultimes au-delà de 1900, Degas a fait de l'Opéra le point central de ses travaux, sa "chambre à lui". Il en explore les divers espaces - salle et scène, loges, foyer, salle de danse -, s'attache à ceux qui les peuplent, danseuses, chanteurs, musiciens de l'orchestre, spectateurs, abonnés en habit noir hantant les coulisses. Cet univers clos est un microcosme aux infinies possibilités et permet toutes les expérimentations : multiplicité des points de vue, contraste des éclairages, étude du mouvement et de la vérité du geste. Aucune exposition jusqu'ici n'a envisagé l'Opéra globalement, étudiant tout à la fois le lien passionné que Degas avait avec cette maison, ses goûts musicaux, mais aussi les infinies ressources de cette merveilleuse "boîte à outils". A travers l'oeuvre d'un immense artiste, le portrait de l'Opéra de Paris au XIXe siècle. Musée d'Orsay, 1 rue de la Légion d'honneur, Paris (7è). https://www.musee-orsay.fr/fr/accueil.html

 

Oney (banque internationale experte des parcours d'achat et de paiement) présente son étude européenne sur les habitudes de paiement : six consommateurs sur 10 utilisent le paiement fractionné, en France, en Espagne, en Pologne et au Portugal. Il ressort que dans bien des domaines, l’acheteur d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier, à commencer par les modes de paiement qu’il utilise, qui sont le reflet du large éventail de choix qui lui est proposé. En moyenne, Français, Espagnols, Portugais et Polonais utilisent plus de cinq moyens de paiement différents (CB, espèces, compte de paiement, carte prépayée, paiement mobile, etc.) pour régler leurs achats.Le public espagnol est le plus flexible et alterne en moyenne entre 6,4 modes de paiement différents, selon les situations. Dans les quatre pays sondés, le moyen de paiement le plus utilisé est également le moyen de paiement préféré. La carte bancaire fait l’unanimité parmi les répondants et est préférée par 71% des Français, 68% des Polonais, 60% des Portugais et 49% des Espagnols. Français, Espagnols, Portugais et Polonais ont des attentes semblables au moment de l’achat. La sécurité, la simplicité et la rapidité au moment du paiement sont des attentes majeures pour l’ensemble des consommateurs. En Europe, PayPal reste l'application Peer-to-Peer la plus connue et utilisée, et figure dans le Top 5 des solutions de paiement préférée. Seulement un consommateur sur dix utilise Lydia, Pumpkin ou Splitwise. En France, par exemple, 72% des répondants utilisent PayPal, contre 9% pour Lydia.

le paiement fractionné est une attente forte des consommateurs et un atout pour les marques. Le paiement en plusieurs fois est utilisé en France (59%), en Pologne (60%), en Espagne (62%) et au Portugal (62%) dans les mêmes proportions : six consommateurs sur 10 l’utilisent au moins une fois par an. Le paiement fractionné est devenu une facilité de paiement déterminante dans la décision d’achat : un consommateur européen sur deux renoncerait ou reporterait son achat si son commerçant ne lui proposait pas de payer en plusieurs fois et un tiers des répondants choisit en priorité des enseignes qui proposent le paiement en plusieurs fois. Les 18-34 ans, sont particulièrement sensibles à ce service et choisissent en priorité les enseignes qui proposent le paiement en plusieurs fois. Aussi, pour 20% des Français, la possibilité de payer en plusieurs fois peut également inciter à acheter en ligne. Le paiement fractionné devient un service attendu au même titre que la livraison ou la possibilité de retourner des articles facilement. Les consommateurs ont généralement recours au paiement fractionné pour des montants élevés (100 à 500€), Français (40%) et Portugais (27%) en tête. Le profil des consommateurs ayant recours au paiement fractionné varie d’un pays à un autre. En France, en Espagne et au Portugal, ce sont les « jeunes » (69% pour les 18-24 ans en France, 71% pour les 25-34 ans en Espagne et 68% des 25-34 ans en Pologne) qui ont le plus souvent recours au paiement en plusieurs fois. Les « seniors » ne sont pas en reste : au Portugal, ce sont les 45-54 ans (68%) et les 55 ans et plus (67%) qui s’en servent le plus. Concernant les catégories sociales, peu d’écart : en France, 60% des CSP+ l’utilisent,  63% des CSP- ; en Pologne, 68% de ceux qui ont adopté cette solution, font partie des CSP+.

Les consommateurs des quatre pays interrogés s’habituent de plus en plus à l’utilisation de moyens de paiement innovants : 10 à 25% ont déjà utilisé des nouveaux moyens de paiements (mobile, paiement biométrique, par objets connectés, réseaux sociaux, …).Les paiements via mobile se font une place, lentement mais sûrement : ils sont avant tout perçus comme pratiques, mais aussi comme un moyen de se sentir « à la page », libre ou connecté. Au Portugal (27%), en Espagne (23%), et en Pologne (29%), 3 consommateurs sur 10 utilisent leur téléphone mobile pour payer. Les Français y sont plus réticents : ils ne sont que 12% à s’en servir. Quand c’est le cas, les personnes interrogées s’en servent surtout pour des produits d’alimentation et des articles d’habillement. Les paiements via mobile se font une place : en Pologne, un consommateur sur 3 s’en sert déjà. En magasin, l’autonomie est reine et les services de paiement qui vont avec se multiplient : caisses automatiques (souvent utilisées par 74% des Français), libre scannage (40% d’utilisateurs en Espagne) ou encore « Test & buy » (14% d’habitués en Pologne). Si 65% des Français utilisent encore le paiement direct via le vendeur, traduisant leur attachement au contact humain, les nouvelles pratiques de paiement témoignent de leur besoin d’autonomie.  S’ils sont prêts et habitués à payer différemment, en magasin comme en ligne, 9 consommateurs sur 10 attendent d’un moyen de paiement qu’il soit sûr, une condition qui peut devenir un frein à l’achat si elle n’est pas remplie. Parmi les 4 attentes client, la sécurité arrive ainsi à la première place : sécurité (53%), simplicité (16%), rapidité (13%) et confidentialité (12%). Parmi les réfractaires au paiement en ligne, la sécurité et la confiance restent ainsi une préoccupation majeure pour 28% des Français, 23% des Espagnols, 19% des Portugais et 6% des Polonais.

Plus de la moitié des consommateurs européens ne serait pas gênée par la disparition du paiement en espèces : 53% des Français, 73% des Espagnols, 74% des Portugais et 84% des Polonais, affirment que c’est un progrès ou que cela les laisse indifférents. Globalement, les consommateurs européens sont ouverts à de nouvelles expériences d’achat et ont déjà recours au paiement biométrique (empreinte digitale, rétinienne, reconnaissance faciale) ou par la voix. En effet, 13% des Français ont déjà utilisé le paiement biométrique, 11% le paiement par la voix. Néanmoins, nombreux se méfient encore des futurs modes de paiement, surtout s’ils sont 100% digitaux : face aux achats automatiquement débités au sortir d’un magasin, nombreux regretteraient l’absence de contact humain (41% des Français, 33% des Portugais) et auraient l’impression de partir sans payer (37% des Polonais, 24% des Espagnols). L’étude révèle un intérêt marqué pour les nouvelles expériences d’achat, mais l’attachement au contact humain reste intact : l’acte d’achat est aujourd'hui générateur de satisfaction, malgré des axes d’amélioration attendus (sécurité, confidentialité, rapidité et maintien du contact humain). L’humain a encore un rôle essentiel dans la réussite de l’expérience d’achat : pour plus de simplicité pour 55% des Français, pour la sécurité pour 41% des Espagnols et 47% des Portugais et pour plus de sécurité pour 37% des Polonais.


Le samedi 5 octobre prochain, la ville d'Argenteuil (95) vous convie à participer à sa traditionnelle fête des vendanges, une tradition qui perdure depuis le 4è siècle. De 10h à 18h, immergez-vous dans l'ambiance d'un village de vigneron à la fin du 19è siècle et assistez à la récolte 2019 du vin argenteuillais. Sur place, de nombreuses activités vous attendent et des navettes gratuites vous conduiront sur les lieux de l'évènement depuis le centre-ville


La semaine dernière, je me suis offert une balade autour du lac du Bourget en passant successivement par le belvédère de la Chambotte, Chanaz, l'Abbaye de Hautecombe, le belvédère d'Ontex, la Dent du Chat et Le Bourget du Lac. Passionnant !
Yves
Classement des dix premiers pays qui ont visité ce site la semaine dernière : 1) France 2) Canada 3) Belgique 4) Italie 5) Japon 6) Etats-Unis 7) Suisse 8) Espagne 9) Brésil 10) Allemagne


Autour du Lac du Bourget (Savoie, France)


La Savoie offre le plus grand lac naturel d'origine glaciaire entièrement situé en France, le Lac du Bourget, autour duquel j'ai choisi de me promener aujourd'hui. Celui-ci fut formé à l'issue de la dernière glaciation de Würm, il y a près de 19000 ans de cela, suite au retrait d'un grand glacier alpin du quaternaire. Son nom actuel est lié à la commune qui borde sa partie méridionale, Le Bourget du Lac, mais également au poète Alphonse de Lamartine qui y écrira des poèmes, dont un, « Le Lac » qu'il dédiera à la femme qu'il aime, Julie Charles, lors de son séjour d'octobre 1816 (...)


Lire la suite





Qui Suis Je - Reportages - Médiathèque - Calendrier - Pays - La lettre - Contact
Site réalisé par Kevin LABECOT
Disclaimer - Version mobile