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"Le Bateau à film" de Charlotte Billard (Editions L'Art-Dit)
En mai 2017, le navire du Bato À Film quitte La Rochelle et s’engage pour un périple de quinze mois autour du continent sud-américain. Le but : réaliser des courts métrages d’animation avec des artistes locaux. Sans avoir jamais navigué, Charlotte Billard embarque comme reporter et historiographe du projet. Entre mal de mer, découverte de la vie au large et expériences de cinéma, Le bateau à film est le récit de cette aventure. Un texte nourri d’imaginaire et de ressenti, proche de l’expérience intérieure.

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"Du miroir au selfie" de Michèle Bégny- Crimail (Editions L'Art-Dit)
L'ouvrage resitue la pratique de la photographie au sein d'une longue tradition de mise en scène de soi, pour soi et pour les autres et montre qu'elle n'est que l'aboutissement moderne de la préoccupation permanente de l'homme de mettre en scène sa propre image, et ce, dès la préhistoire. En faisant appel à la psychanalyse, la sémiologie, l'histoire de l'art et l'histoire des techniques, "Du miroir au selfie" donne les premières clefs de compréhension de la prolifération des photographies à l'ère du numérique et de l'accélération de la diffusion de l'image sur les réseaux sociaux. Alors que ces phénomènes sont encore peu étudiés, cet ouvrage ouvre de nouveaux champs de réflexions pour quiconque s'interroge sur le monde numérique qui nous entoure

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Esclavage, l’histoire à l’endroit, de Bernard Lugan (Editions L'Afrique réelle)
Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer. Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée. Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste. Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation. Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006). Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes. A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ». Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ». Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’ « il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ? Cette loi fait également l’impasse sur le rôle des Africains eux-mêmes. Or, comme les Européens attendaient sur le littoral que leur soient livrés les captifs par leurs partenaires africains, il dépendait donc in fine de ces derniers d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. La réalité historique est qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissant pas par enchantement sur les sites de traite, ils étaient en effet capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs. Ce qui a fait dire aux évêques africains : « Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003). Or, par haine de tout ce qui est « Blanc », ceux qui se sont baptisés « décoloniaux », nient ces réalités historiques au profit d’une fausse histoire qu’ils introduisent au forceps selon des méthodes terroristes et qui est lâchement acceptée par des « élites » européennes entrées en dhimitude doctrinale. Le 19 juin 2020, le Parlement européen a ainsi voté une résolution surréaliste condamnant « l’utilisation des slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée ». Le groupe LFI a même déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial. Cette entreprise de subversion connaît des développements apparemment insolites. Ainsi, au mois de mai dernier, en Martinique, deux statues de Victor Schoelcher, l’homme du Décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage, ont été renversées à Fort de France et à … Schoelcher. Or, il n’y a ni inculture, ni crétinerie dans ces crimes iconoclastes, mais tout au contraire une claire attitude politique : un Blanc ne peut en effet mettre fin à l’esclavage puisqu’il est par essence esclavagiste… Alors, si les statues du père de l’abolitionnisme ont été renversées, c’est afin que soient mises à leur place celles de personnalités noires « esclavagisées » selon le vocabulaire « décolonial », et qui auraient lutté contre l’esclavage. Voilà donc les « décoloniaux » en plein complexe existentiel devenus les « esclaves de l’esclavage » selon la formule de Franz Fanon, lui qui refusait de se « laisser engluer par le déterminisme du passé ». Ce livre remettant totalement à plat l’histoire de l’esclavage était donc une nécessité. Loin des nuées et des incessantes manœuvres culpabilisatrices, cet ouvrage enrichi de plusieurs dizaines de cartes et illustrations, d’une bibliographie détaillée et d’un index est le manuel de réfutation de cette histoire devenue officielle dont la finalité est de paver la route de la repentance afin de faire des Européens des étrangers sur leur propre sol.
"La Bretagne au coeur" de Patrick Poivre-d'Arvor (Editions du Rocher)
« Longtemps j'ai hésité à arpenter avec mes mots, une nouvelle fois, cette terre de Bretagne qui m'est si chère. J'ai publié, dans le passé, deux ouvrages célébrant le pays de Chateaubriand. Me serait-il possible d'ouvrir de nouveaux horizons ? Je me suis alors souvenu du mot de Xavier Grall, ce poète merveilleux : La Bretagne, multiple dans son unité secrète. La Bretagne n'est pas un sujet qu'on épuise. Elle se découvre, à qui sait l'apprivoiser, et se redécouvre sans fin. Partant de Trégastel, mon fief intime et familial, où j'aime vivre, lire, aimer, j'ai choisi de me balader à ma guise, le long des côtes, au large et au coeur des terres, et je vous invite à la rencontre des paysages, des écrivains, des silhouettes que j'admire. Parcourant les contrées bretonnes et voguant sur les flots, prenant le temps de regarder, de me poser, d'écouter, je suis au plus près de mes émotions, de mes passions, de ma Bretagne au coeur . Qu'il me soit permis, chapitre après chapitre, de vous la faire partager... »
"Est-ce que tu crois aux fées?" par Hélène et Fancy (Editions Plume de Mouette)
C’est fou d’imaginer que l’on peut croire encore aux fées. Et pourtant, elles vous invitent à traverser ce voile invisible qui sépare nos deux mondes et à faire un surprenant voyage... Un conte musical de 7 à 777 ans CD digipack - Inclus : livret et paroles 18€ (frais d'envoi offerts)
Le cartel des fraudes : les révélations d'un magistrat français, de Charles Prats (Ring)
Jamais, depuis la Seconde Guerre mondiale, la France n'a traversé une telle crise politique, sociale, morale et financière. La pandémie de coronavirus a fini d'achever les finances publiques du pays, conduisant l'État à une incapacité de réagir efficacement dès le début d'une crise majeure. Charles Prats, magistrat qui fut en charge au niveau national de la coordination de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales, nous livre une explication : 5 millions de fantômes bénéficiant indûment des prestations sociales françaises représentant des dizaines de milliards d'euros volés chaque année... Le juge Prats, en brossant le catalogue des fraudes sociales qui gangrènent notre pays, prononce un réquisitoire cinglant, étayé de documents et rapports d'État édifiants occultés depuis des années : comment " Abu Allocs ", un des fondateurs belges de Daech en Syrie, est venu s'inscrire frauduleusement à la Sécu en France ; comment nous avons plusieurs centaines de titulaires de cartes Vitale actives âgés de plus de cent-vingt ans ; comment les retraités fantômes à l'étranger nous volent des fortunes ; comment un tiers des 21 millions de personnes nées à l'étranger et immatriculées à la Sécu l'auraient été sur la base de faux documents ; comment, finalement, l'État reconnaîtra du bout des lèvres à l'été 2020 qu'il ne connaît pas l'identité de près de 2,5 millions de bénéficiaires de prestations sociales dans notre pays. À l'heure des hausses des impôts et taxes imposées à tous les citoyens pour relever la nation, une urgence absolue : reprendre l'argent public de la poche des fraudeurs avant de chercher à en prendre plus dans celle des contribuables français.
Le scandale du levothyrox - Une patiente dénonce le nouveau traitement et ses effets secondaires, de Sylvie Robache (Hugo Document)
On estime à 3 millions le nombre de Français atteints d'une maladie thyroïdienne. La nouvelle formule du Lévothyrox, mise sur le marché en mars 2017, provoque de nombreux effets secondaires chez les patients : fatigue, vomissements et nausées, irritabilité, état dépressif... Plus de 17 000 patients déposent une plainte contre le laboratoire Mercks. En juillet 2017, Sylvie Robache lance une pétition qui récolte plus de 350 000 signatures. Un an plus tard, un million de Français malades de la thyroïde ont abandonné le médicament, parfois contre l'avis des médecins, et sont contraints de se procurer à l'étranger l'ancienne formule du Lévothyrox. Le laboratoire pharmaceutique réfute les plaintes des patients. Les Français ont-ils servi de cobayes avant que la nouvelle formule soit commercialisée dans le reste de l'Europe ? Plus de 5 000 procès sont aujourd'hui en cours... Sylvie Robache nous livre le témoignage poignant d'une femme ordinaire, secrétaire médicale atteinte d'un cancer de la thyroïde, qui se retrouve propulsée dans un combat sanitaire d'une énorme ampleur.
Eurabia, de Bat Ye'Or (Jean-Cyrille Godefroy Editions)
Depuis plus de trois décennies, l´Europe sacrifie son indépendance politique tout comme ses valeurs culturelles et spirituelles en échange de garanties contre le terrorisme et d´avantages économiques que lui dispensent les pays arabes
Une France soumise - Les voix du refus, de Georges Bensoussan et Elizabeth Badinter (Albin Michel)
« Les Territoires perdus de la République » dénonçait déjà en 2004 l'école des banlieues rongées par le communautarisme, l'antisémitisme et le sexisme. Ce sont maintenant de véritables territoires interdits de la République. Enseignants, infirmières, assistantes sociales, maires, formateurs, policiers témoignent. La nouvelle enquête de Georges Bensoussan révèle la réalité et les enjeux de ce sectarisme qui met chaque jour un peu plus en péril notre démocratie. « Aujourd'hui, en France, on a peur de parler à visage découvert, tant on craint à juste titre les insultes, les représailles professionnelles et même les violences physiques qui peuvent s'en suivre. C'est dire combien notre lâcheté collective a affaibli notre démocratie. Coincés entre l'extrême droite qui rêve d'imposer le saucisson à tous et l'extrême gauche devenue dévote du religieux le plus sectaire, il n'est que temps de réagir : tendre la main à nos concitoyens musulmans qui adhérent aux lois et aux valeurs de notre République, tout en combattant sans défaillance, ceux qui n'aspirent qu'à nous imposer les leurs. » élisabeth Badinter
Radicalisation au coeur des services publics, de Henri Vernet et Eric Diard (JC Lattès)
Juin 2019 : un rapport parlementaire tire l’alarme. Son coauteur, Éric Diard, met en garde contre la radicalisation dans les services publics. Mais personne ne sait, alors, qu’il n’a pas osé écrire la moitié de ce qu’il a vu ou entendu. Octobre 2019 : l’attentat de la Préfecture de Police, à Paris, justifie toutes ses craintes et ses avertissements. Le journaliste Henri Vernet, un connaisseur du monde politique, vient étayer ce rapport de confidences inédites et de révélations. L’ouvrage réalisé par ce duo lance l’alerte : il reste bien des failles dans l’appareil d’État. Cette enquête devient explosive.
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