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Il y a quelque chose de pourri au royaume de France, du Père Michel Viot (Via Romana)
Loin d’être de la catégorie des girouettes agitées par le vent, le Père Viot tient fermement sa boussole, dit de lui Mgr Di Falco. L’évêque luthérien et le dignitaire franc-maçon qu’il fut n’a jamais idolâtré les “Lumières” et, comme son maître Joseph de Maistre, il regarde plus que jamais la Révolution française comme la pire catastrophe arrivée à notre pays. Son cri d’alarme en cette année 2017 qui voit se succéder élection présidentielle et jubilé des apparitions de Fatima identifie clairement les maux qui tuent la France et que cristallise l’idéologie de François Hollande, dont l’apostasie lui apparaît comme beaucoup plus grave que celle du célèbre empereur Julien. À l’origine d’un pacte “républicain” de plus en plus exécrable parce que fondé contre le christianisme, la République poursuit à ses yeux une œuvre continue de destruction spirituelle et politique en substituant à l’âme catholique française un universalisme contre nature et étranger aux valeurs judéo-chrétiennes. Le Père Viot s’interroge aussi sur l’état de narcolepsie d’une Église prisonnière de son ouverture au monde et devenue de plus en plus étrangère à la Mission, regrettant son indigence de “traitement” de la mort et des fins dernières, son malaise face au politique, ses difficultés avec la pratique religieuse et son incessant déclin. Dénonçant les ambiguïtés du dialogue interreligieux, en particulier avec l’islam, son propos appelle à un sursaut de la Foi et à une refondation du pacte de Reims, celui de nos rois, de Jeanne d’Arc, qui fit et refera la France.
Mes chemins d'Afrique, carnets d'un agronome, de Clément Mathieu (Dacres éditions)
Dans MES CHEMINS D’AFRIQUE, carnet d’un agronome, Clément MATHIEU parle d’agronomie, d’étude et d’érosion des sols, d’irrigation, de développement rural, d’enseignement et de formation agricole en fonction des endroits où il est intervenu. Ces Mémoires sont le récit de l’itinéraire particulier d’un agronome-pédologue sur le continent africain, faisant part de ce qu’il a vu, de ce qu’il a fait et de ce qu’il croit. C’est le témoignage de la manière dont se sont réalisés les travaux et les études auxquels il a participé, en n’oubliant pas des anecdotes personnelles, historiques et géopolitiques ainsi que les nombreuses aides et collaborations qui ont permis toutes ces actions de développement et de formation qu’il continue encore à conduire dans l’espoir que celui qui se donne la peine de se courber ne se relève pas sans rien (proverbe mossi)
Plus loi, c'est encore l'horizon, de Régis de la Turmelière (Feuillage)
Et avec ça, monsieur, qu'est-ce que je vous sers ? De l'océan ma bonne dame, de l'eau à courir jusqu'à n'en plus pouvoir, de la mer longue, courte ou croisée, du vent, et un bateau s'il vous plaît. Cela suffit à une vie d'homme. La perspective du grand large et de l'arrivée au petit matin sur une île inconnue permet de tout supporter, de tout relativiser, d'aller bosser à l'usine quand il le faut, de mouiller parfois dans des baies aux senteurs d'égouts, d'endurer au-delà des limites la pesanteur terrestre, les lois tordues, la bêtise qui transforme les paradis en lieux sordides et dictatures. Avec ça vous dis-je ? La mer, rien que la mer, merci. Telle est l'histoire de ma vie. Quand je la relis, je me dis qu'elle est romanesque, presque impossible. Pourtant tout est vrai et s'est déroulé comme je le raconte. Je suis un pèlerin animé par un appel du large éternellement inassouvi. Je ne peux pas m'arrêter, jamais je ne le pourrai. Je me suis fait marin, parce que la mer n'est qu'horizon et que les vagues sont éphémères.
Les derniers jours, la fin de l'empire romain d'Occident, de Michel de Jaeghere (Tempus Perrin)
L'histoire et l'analyse du dernier siècle de l'Empire romain d'Occident (376-476). Un grand récit qui renouvelle en profondeur ce que l'on croyait savoir sur la chute de Rome et invite à méditer sur la fragilité des civilisations. Déjà un classique plébiscité par le public et la critique et qui a été couronné par le prix Du Guesclin.
Juger la reine: 14, 15, 16 octobre 1793, d'Emmanuel de Waresquiel (Editions Tallandier)
Le procès de Marie-Antoinette demeure l'une des énigmes les plus opaques de la Révolution. Avait-elle eu autrefois à prendre des décisions politiques dont le peuple français aurait eu à se plaindre ? En quoi, une fois la République proclamée (21 septembre 1792) et le roi exécuté (21 janvier 1793), menaçait-elle, du fond de sa prison du Temple puis de la Conciergerie, l'ordre nouveau ? Son procès fut-il exigé par une intense mobilisation populaire ? Cherchait-on à la faire évader ? Rien de tout cela. En examinant attentivement les minutes du procès éclair qui lui a été intenté par le Tribunal révolutionnaire les 14, 15 et 16 octobre 1793, en scrutant, ce qui n'avait jamais été fait avant lui, la biographie des jurés, en restituant le climat politique et la lutte de factions marquant la " mise à l'ordre du jour " de la Terreur (5 septembre), Emmanuel de Waresquiel raconte, avec émotion mais sans parti pris, trois journées pathétiques. Il révèle les questions humiliantes posées à l'accusée, il rapporte les réponses dignes apportées à d'infâmes calomnies, il montre l'absence de véritables droits de la défense d'une femme condamnée d'avance. Il est clair que Marie-Antoinette n'a été que la victime expiatoire de conflits politiques qui régnaient entre la Convention, la Commune de Paris et les Jacobins. Dans ce nouveau livre à l'érudition impeccable, l'auteur multiplie les révélations et donne avec subtilité son sens véritable au moindre des propos tenus. Décrivant le cadre, dépeignant les protagonistes, il restitue avec son talent habituel une atmosphère étouffante. Ne s'interdisant pas de dévoiler au lecteur les réflexions qu'éveillent chez l'historien des XVIIIe et XIXe siècles ce moment paroxystique du basculement révolutionnaire, Emmanuel de Waresquiel donne là le livre le plus dense, le plus littéraire et le plus personnel de sa carrière
Euthanasier la République pour sauver la France? de Jean-Noël Audibert (Dominique Martin Morin Editions)
Cet essai a pour but de montrer qu il existe encore une porte de sortie avant l effondrement d un système à bout de souffle. L état des lieux ? Depuis 2015, les politiques n ont plus que deux mots à la bouche « valeurs républicaines » comme si cette invocation allait tout résoudre. L analyse historique des cinq républiques est cruelle, elle montre qu il n y a pas de valeurs républicaines. Le seul fil conducteur du système est le mépris voire la haine de la chrétienté. Force est de constater qu en 50 ans, la République est devenue cosmopolite, aux ordres des USA et des pétromonarchies, elle prétend même fournir une religion : la laïcité, tout en organisant l installation de l Islam. Les politiques du système républicain ne s en cachent même plus, ils sont des liquidateurs. Quelle issue ? Les déclinologues ont beaucoup écrit sur les réformes nécessaires mais aucun n a osé aller au bout de son analyse. Le discrédit des politiques est tel que le succès d une candidature hors système aux présidentielles de 2017 est possible, le candidat s engagerait à réaffirmer l identité de la France dans une nouvelle constitution et renverrait la République rejoindre les poubelles de l histoire. Place à une démocratie identitaire et directe, les politiques étant étroitement contrôlés par le peuple.
France, ton fromage fout le camp! de Véronique Richez-Lerouge (Michel Lafon)
Dans le plus grand silence, le pays des fromages laisse filer son patrimoine. En 50 ans, 90 % de nos fromages ont basculé dans l industrialisation. Faisant fi des protestations des petits producteurs, les multinationales agroalimentaires, avec la complicité des pouvoirs publics, ont ainsi balayé 2 000 ans de savoir-faire. Résultat : les vrais fromages au lait cru et les produits fermiers sont en voie de disparition. Laxisme, uniformisation, normes sanitaires... À qui la faute ? Les conséquences de cette mort programmée sont plus graves qu on ne l imagine. La gastronomie y perd l un de ses plus beaux fleurons. La santé en pâtit : la standardisation du lait prive notre système immunitaire d une flore bénéfique, et notre organisme de nutriments précieux. L environnement, lui aussi, est menacé : les prairies naturelles disparaissent, au profit de la culture céréalière intensive qui n est pas sans danger. Dans cette enquête fouillée où elle brise l omerta qui entoure cette affaire, Véronique Richez-Lerouge lance un cri d alarme : Quel héritage voulons-nous laisser à nos enfants ?
La vache qui pleure, de Véronique Richez-Lerouge (Nouveau Monde)
Le lait industriel colonise nos hypermarchés. Un ersatz dit « stérilisé UHT », appauvri et indigeste. À l'insu du consommateur, ce produit à l'apparence inoffensive est déjà transformé, matraqué par de trop hautes températures, et standardisé. Il est vidé de ses substances nourricières qui valent plus cher en pièces détachées, vendues à l'industrie agroalimentaire, cosmétique, automobile, textile et pharmaceutique. Les excédents finissent en poudre de lait recyclée dans des produits industriels, le fourre-tout de la filière laitière et de la chimie. Cet or blanc attise les convoitises d'investisseurs qui rêvent d'une Silicon laitière à la française, avec des fermes-usines entassant des bovins-robots génétiquement modifiés dans des lieux clos. Pendant ce temps, les fermiers sont à l'agonie. À l'appui de solides études scientifiques, l'auteur révèle que le lait cru, interdit presque partout, aide à lutter contre toutes les formes d'allergies en renforçant le système immunitaire des jeunes enfants et des femmes enceintes. Il est vivant et nutritif. Une vérité qui dérange ceux qui font commerce du lait industriel ou des jus de soja... souvent les mêmes. Alors que boire ? Pour la première fois une enquête démontre pourquoi le lait natif est un véritable alicament naturel. Après ce livre, vous n'achèterez plus de lait comme avant
Un printemps russe, de Alexandre Latsa (Editions des Syrtes)
Le traitement systématiquement négatif de la Russie dans les médias français et occidentaux est indiscutable : corruption, guerres dans le Caucase, atteinte aux droits de l'homme, opposition politique interdite, attentats à Moscou, discothèques qui brûlent, démographie qui s'effondre, minorités sexuelles menacées... Même lorsque la Russie mène seule une guerre juste en Syrie contre ce danger pour la France qu'est l'Emirat islamique, comme les derniers attentats nous l'ont démontré, les médias s'en prennent au Kremlin qui serait une menace pour la paix et la sécurité. Ce traitement médiatique n'est pas le fruit du hasard. Il est en réalité l'une des facettes de la guerre totale menée contre la Russie renaissante. Une guerre qui monte en intensité au même rythme que le réveil russe bouscule l'agenda voulu par des élites occidentales souhaitant imposer à la Russie, comme à l'Afrique ou l'Amérique du Sud, une occidentalisation forcée sous domination morale, politique, économique et spirituelle américaine. Une guerre qui traduit l'emprise quasi totale sur le monde médiatique, politique et intellectuel français d'une nouvelle idéologie, l'atlantisme, cette variante européenne du néoconservatisme américain. Notre pays doit briser cette dynamique qui l'engage sur une trajectoire extrêmement risquée pouvant mettre en péril sa sécurité et même son existence. La France doit ressurgir par une nouvelle trajectoire stratégique et historique qui lui permette d'initier son retour dans l'histoire. Elle pourrait pour cela prendre modèle sur la Russie dont chacun pensait, au coeur de cet hiver 1999, qu'elle était au bord de la disparition, alors que le pays allait, au contraire, connaître une incroyable renaissance
Nouveau Manuel d'Histoire. Programme 2016, de Dimitri Casali (La Martinière)
Grands personnages oubliés, guerres et batailles, périodes clés, oeuvres fondatrices, institutions, découvertes capitales... ce Nouveau Manuel d'Histoire développe une approche équilibrée, fédératrice et complète des nouveaux programmes d'histoire de cycle 4 (5e-4e-3e), dans le respect d'une perspective chronologique. Il s'inscrit dans la continuité des grands manuels de Lavisse et autres Malet et Isaac, se proposant avant tout d'apprendre aux élèves à aimer la France, en leur faisant découvrir la permanence de ses héritages, chrétien et monarchique d'une part, républicain et laïc d'autre part. Ce Nouveau Manuel d'Histoire se veut aussi une référence en matière d'intégration numérique, puisque chaque chapitre est enrichi de contenus multimédias, de documents pédagogiques et d'exercices accessibles en ligne.
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