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Climat Investigation, de Philippe Verdier (Ring)
Le climat est aujourd hui une guerre, une religion. Tout avis contraire sera éliminé. Quelle voix s élèvera pour rompre le silence pour faire éclater la vérité, avant le sommet de Paris ? Il n existe aujourd hui plus de lien entre le climat et le discours alarmiste sur ce sujet. Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Cette prise d otages constitue un enjeu diplomatique pour la Conférence de Paris. Au plus haut sommet de l État, l échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps, mais la manipulation et le spectacle s amplifient davantage. Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et ses méthodes critiquables. La parole scientifique est inaudible. Les Nations Unies plongées dans la corruption pataugent volontairement depuis une génération de pourparlers. Lobbies économiques, associations écologistes, gouvernements et désormais religions tissent des liens dangereux. Les ambassadeurs du climat entretiennent cette crise aussi brûlante qu impalpable. La France figure pourtant parmi les pays les moins touchés par le changement climatique. Notre économie et notre société bénéficient aussi des avantages considérables du réchauffement. Le développement des énergies renouvelables menace notre sécurité et ne compensera aucunement l explosion démographique identifiée comme une cause principale du problème. Qui osera ouvertement briser ces tabous, sous la pression extrême des dirigeants ?
Le moment est venu de dire ce que j'ai vu, de Philippe de Villiers (Albin Michel)
« J ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j en suis sorti avec le dégoût. Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l imposture n a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent. En conscience, j ai jugé que le moment était venu de dire ce que j ai vu. »
Louise Elisabeth Vigée Le Brun : Histoire d'un regard, de Geneviève Haroche-Bouzinac (Flammarion)
"Entre deux siècles comme au confluent de deux fleuves" : ces mots de Chateaubriand semblent avoir été écrits pour elle. Née sous le règne de Louis XV, Louise Elisabeth Vigée Le Brun est témoin des prémices de la Révolution, connaît l'Empire et la Restauration, avant de s'éteindre sous la monarchie de Juillet, dans sa quatre-vingt-septième année. Une longévité exceptionnelle qui accompagne une destinée hors du commun. Artiste précoce et talentueuse, elle pénètre, malgré les obstacles, dans le cercle prestigieux de l'Académie royale de peinture ; ses cachets sont parmi les plus élevés de son temps. Les troubles de la Révolution font d'elle une voyageuse : de l'Italie à la Russie en passant par l'Autriche, dans une Europe dont le français est la langue, elle conquiert à la force du poignet une clientèle princière. Mais les succès ne compensent pas les peines privées : sa fille chérie, Julie, s'oppose à elle, son frère la déçoit, son époux endetté réclame son aide. La postérité a retenu l'image du peintre gracieux de Marie-Antoinette ; on sait moins qu'au XIXe siècle, mue par un esprit de curiosité infinie, Mme Vigée Le Brun ouvrit grand son salon à la jeune génération romantique. Exploitant archives, lettres et carnets inédits qui éclairent la vie privée et publique de l'artiste, accordant toute sa place à son oeuvre peint, cette biographie retrace le destin de l'un des plus grands peintres de son époque.
Contrepèteries, petit dictionnaire insolite, de Jacques Antel (Larousse)
Une préface explique ce qu'est la contrepèterie. Un classement par rubriques et par thèmes : Présentation des précurseurs de genre et leurs contrepèteries Des contrepèteries sous forme de devinettes (à trouver donc), de fables Des c. issues de l'Album de la Comtesse contrepèteries pour les enfants au fil des rubriques, des encadrés contenant des contrepèteries d'auteurs célèbres (Rabelais, Hugo, Boris Vian, Desnos, Prévert, etc.) Oeuvres brouillées : L'Apéro de quatre saouls (Brecht), La Charmeuse de pâtres (Stendhal), etc. Un lexique (contrepèteries de A à Z).
Oui, c'était mieux avant ! d'Alain Paucard (Jean-Cyrille Godefroy Editions)
Oui, c'était mieux avant ! Non seulement c'est pire, mais cela va s'aggraver Alain Paucard dresse le constat. Mais avec sa verve habituelle et son humour caustique, l'auteur de la Crétinisation par la culture nous invite à trouver dans notre malheur la force de l'affronter.
Vendée créole : La chouannerie en Martinique d'Odile de Lacoste Lareymondie (Via Romana Editions)
Histoire inconnue du grand public et ignorée des manuels scolaires, la victoire de la Vendée créole contre la République en 1794 fut celle des blancs, mulâtres et noirs unis dans une même résistance à la barbarie révolutionnaire. Mais quelles furent les motivations, les figures et les campagnes de cette armée fidèle à son Dieu, fidèle à son roi ? Qui connaît encore l'incroyable destinée de son chef Bernard de Percin, le Charette de la Martinique, celle de Dubuc de Marcoussy le fier artilleur, de Sainte-Catherine et Montlouis Jaham à la tête de leurs compagnies d'hommes de couleur ?
Ces calvaires qui jalonnent les chemins, de Loïc Bouquerel (Editions Saint Jude)
« C'est ainsi que Dieu a aimé le monde », disait st Jean contemplant la croix. Les Calvaires sont en effet des témoins de l'amour de Dieu. Mystère de la rédemption, de la souffrance offerte, mais aussi Espoir du Salut et de l'aide du Ciel dans les épreuves. On les trouve à la croisée des chemins, mais aussi sur les lieux d'anciens temples païens, de sources cachées, d'événements mystérieux. L'auteur nous conte leur histoire, explique leur présence, décrypte les scènes; il nous donne les clés de lecture, pour ne plus passer devant eux sans prendre plaisir à s'y attarder...
Charles X, de Jean-Paul Clément et Daniel de Montplaisir (Editions Perrin)
Monté sur le trône en 1824 à la mort de son frère Louis XVIII, Charles X appartenait à un autre siècle. En se faisant sacrer en 1825, il voulut rétablir une monarchie absolue fondée sur le droit divin, l'Eglise et l'aristocratie foncière, alors que s'affirmaient face à lui la bourgeoisie libérale, la presse et le régime parlementaire. Survint la révolution de 1830 qui lui fut fatale. L'ouvrage, qui embrasse l'ensemble de sa vie ‒ le prince, l'émigré, le roi, le proscrit ‒, éclaire les facettes de ce personnage qui n'était pas appelé à régner et donne toute leur place aux recherches les plus récentes. Il montre comment ce frère de Louis XVI a compris la Révolution, interprété la Charte octroyée par son devancier, s'est engagé avec fougue en plein romantisme au service de la chrétienté, renouant avec le succès, après son aïeul Saint Louis, lors des expéditions en Grèce et à Alger. Si Charles X a fait des erreurs incontestables, notamment chercher à ressusciter un monde et un système de pouvoir que la Révolution et Napoléon à sa suite avaient abolis, il s'est passionné pour les problèmes du temps et a tenté de les résoudre : faut-il limiter la liberté d'expression ? Quels doivent être les rapports entre l'Eglise et l'Etat ? Quel est le rôle de la France en Europe et dans le monde ? Roi mal-aimé dans une période oubliée – celle de la Restauration –, Charles X, " chevalier troubadour ", grand mécène, sut redonner à la France tout son lustre. Son règne fut une période d'intense activité intellectuelle et a paradoxalement esquissé les premières formes de la France d'aujourd'hui.
Bal(l)ades vénitiennes, de François de Crécy (Atelier Fol'Fer)
Bal(l)ades vénitiennes est un livre érudit et sensible. érudit parce que la grande Histoire (et celle de la papauté) est présente à chaque page. Sensible parce qu’il n’omet rien de la petite histoire et des lieux cachés que le touriste de passage ne connaîtra jamais. C’est Venise avec le cœur et l’esprit. En usant la semelle de ses souliers. Venise ne se donne pas au premier venu. Elle se mérite. François de Crécy lui a fait la cour avec délicatesse et humilité. Et ils se sont mutuellement séduits.
1715 : La France et le monde, de Thierry Sarmant (Perrin)
Versailles, 1 er septembre 1715. Après une longue agonie, Louis XIV s'éteint " comme une chandelle que l'on souffle ". Ainsi finit le " Grand Siècle " (XVII e) et commence le " siècle des Lumières " (XVIII e). À ces expressions est d'ordinaire attachée l'idée d'une prépondérance française, politique et militaire d'abord, culturelle et intellectuelle ensuite. Qu'en est-il réellement ? En observant les relations que tisse la France avec le monde, en questionnant sa place et son rôle autour de l'année charnière 1715, Thierry Sarmant éclaire l'un des phénomènes les plus saisissants de l'histoire humaine : l'essor de l'Occident vers une hégémonie mondiale. Alors que la question du déclin de la France et de l'Europe est omniprésente, quoi de plus pertinent que de s'interroger sur les ressorts cachés de l'expansion et du déclin ? C'est le pari de ce livre, qui entraine le lecteur de Versailles à Moscou, d'Istanbul à Stockholm et de Pékin à Delhi.
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