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Chroniques chrétiennes sociales et sociétales, de Joseph Thouvenel (Editions Pierre Téqui)
Nous assistons au glissement progressif vers le néant d'un monde sans transcendance, d'une société qui s'abîme dans l'enfer du matérialisme sans âme, où le travailleur n'est qu'une variable d'ajustement économique et l'enfant un produit comme un autre. « Écris donc les choses que tu as vues », est-il dit dans l'Apocalypse de saint Jean. C'est ce qu'a fait Joseph Thouvenel durant huit années pour ses chroniques hebdomadaires sur Radio Notre-Dame. Vous en trouverez ici les plus remarquables ou significatives. Elles sont celles d'un acteur engagé, qui ne se laisse pas bercer par les fausses promesses du monde moderne où le doux ronronnement du politiquement correct tend à nous retirer la capacité de voir le réel, comme dans la quatrième nouvelle des Chroniques martiennes de Bradbury. Voici donc 184 chroniques chrétiennes pour ouvrir les yeux : syndicalisme, salaire juste, travail le dimanche, crèches interdites, mariage pour tous et mères porteuses… Le sociétal fait partie du social, et Joseph Thouvenel aborde tous ces sujets avec verve, dans le souci de remettre au coeur de nos préoccupations l'humain dans toute sa plénitude
Cancer. Les bonnes questions à poser à votre médecin, de Nicole & Gérard Delépine (Editions Michalon)
Un essai interactif/ pratique de conseils et questions/réponses, à destination des malades pour leur apprendre à poser (et se poser) les bonnes questions, et les aider à préparer leurs consultations. Maintenant qu'on vous a diagnostiqué un cancer, il est important que vous en sachiez davantage à propos de votre état et des options thérapeutiques qui s'offrent à vous. Or, nombreux ignorent les questions à poser à ce stade. À l'heure où le corps médical et ses instances dirigeantes incitent les patients à devenir acteurs de leur santé, il est nécessaire de nourrir le dialogue singulier médecin-patient en apprenant au patient à poser les questions adaptées dans le temps toujours trop court de la consultation. Le livre s'articule autour des questions concernant les cancers les plus fréquents : le cancer du poumon, le cancer de la prostate, le cancer du sein et le cancer du rein. Exemples de questions : . de quel type est mon cancer ? à quel stade en est-il ? . qui choisit le traitement proposé ? quel est l'objectif du traitement ? . quelle chirurgie peut-on me proposer ? . quels sont les résultats connus de ces nouveaux traitements ?
Médicaments anti-cancer peu efficaces, souvent toxiques et hors de prix, de Nicole & Gérard Delépine (Editions Michalon)
Le traitement du cancer fait de plus en plus l'objet de nouvelles molécules très médiatisées, occultant souvent le rôle majeur de la chirurgie, de la radiothérapie ou des anciennes molécules déclarées obsolètes. Une vraie révolution a eu lieu, oui, mais au seul bénéfice de la finance, très exceptionnellement des malades. La simplification majeure des conditions d'autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments a réduit les délais d'obtention et permis aux entreprises de bénéficier plus longtemps de l'exclusivité des brevets, au prix d'une diminution considérable du niveau d'exigence des agences du médicament et de la sécurité sanitaire des malades. Une fois l'AMM dite " accélérée " imposée à l'ensemble de l'Union européenne, la France n'a que le choix du prix, du remboursement et de son inscription éventuelle sur la liste " en sus " autorisant les hôpitaux soumis à la tarification d'utiliser ces médicaments cent fois plus chers que l'or. Avastin, Erbitux, Sutent, Iressa, Tarceva, Votrient, Yondelis... Qu'en est-il de l'efficacité et de la tolérance réelles de ces drogues arrivées en " pony express " sur le marché ? Nicole et Gérard Delépine dressent un inventaire non exhaustif mais représentatif de ces nouveaux médicaments (conditions de mise sur le marché, complications, efficacité supposée) afin que tout patient puisse disposer d'informations objectives avant de donner son consentement
L'ami américain, d'Eric Branca (Editions Perrin)
Pourquoi de Gaulle refusa-t-il, en 1964, de présider les commémorations du vingtième anniversaire du débarquement allié en Normandie ? Parce qu'il se souvenait que, sans sa volonté farouche de faire échec aux plans de Roosevelt, la France ruinée de 1944 n'aurait pas été traitée autrement que l'Allemagne vaincue, privée d'une fraction de son territoire et placée sous administration militaire américaine. Pis, c'est sur une partie des élites de Vichy que, durant tout le confit, la Maison-Blanche avait misé pour barrer la route à l'homme du 18-Juin. Grâce aux archives déclassifiées, mais aussi à des témoignages inexploités, il est désormais possible de raconter pour la première fois cette " guerre de trente ans " qui, de 1940 à 1969, opposa le Connétable de la France libre à la volonté de puissance des Etats-Unis. Alors que, aux instants les plus cruciaux de la guerre froide, le soutien du Général resta toujours acquis à Washington, le Département d'Etat et la CIA ont beaucoup tenté pour l'éliminer de la scène internationale. Du financement du FLN algérien au concours prêté à l'OAS, de l'espionnage nucléaire à la corruption d'une partie de la classe politique française, en passant par l'enrôlement d'Hollywood dans la croisade antigaulliste, Eric Branca raconte avec verve l'histoire secrète et inédite d'un conflit rendu d'une brûlante actualité par l'élection de Donald Trump
Ukraine 1933, holodomor : Itinéraire d'une famille et témoignages de survivants, de Didier Rance, et Philippe Naumiak (Les Editions Bleu & Jaune)
HOLODOMOR est le terme qu'utilisent les Ukrainiens pour désigner le génocide contre le peuple ukrainien. Philippe et Anne-Marie Naumiak, enfants d'un survivant du Holodomor qui a vécu en France pendant plus d'un demi-siècle, font le choix de témoigner pour l'Histoire : « Notre démarche n'est pas une quête de racines que nous n'avons, du reste, jamais oubliées. C'est un retour que nous savions inévitable aux sources d'une tragédie familiale, politique, mémorielle, nationale et religieuse dont nous sommes les témoins et les héritiers. » Après avoir retracé l'itinéraire de leur famille, ils livrent au lecteur des récits authentiques, recueillis en Ukraine, dans lesquels les derniers témoins du Holodomor racontent l'horreur - inimaginable, indicible, absolue - qu'ils ont connue. « Les mots ont honte d'être si faibles pour représenter l'innommable [...] » DIDIER RANCE « Ce massacre de masse par la mort de faim "chez soi", d'une simplicité et d'une efficacité terrifiantes, correspond à la définition juridique du génocide, établie par la Convention votée par l'Organisation des Nations unies à Paris le 9 décembre 1948. » STÉPHANE COURTOIS
Paris secret, de Michel Dansel (Collection Bouquins)
" Paris, dans ses permanentes métamorphoses, accumule les secrets les plus dépareillés, les invraisemblances les mieux déguisées par l'histoire, les légendes bétonnées dans la réalité et toute la palette des possibles. " Michel Dansel, enfant de Belleville et de Ménilmontant, définit ainsi, dans une préface savoureuse, sa vision de notre capitale, " véritable kaléidoscope " dont il dévoile les multiples facettes, souvent baroques et extravagantes, avec la curiosité passionnée d'un promeneur " pathologiquement " amoureux de sa ville. Il n'est pas d'avenue, pas de coin de rue qui, pour l'auteur, ne comporte une part d'énigme, de trouble et de merveilleux. Historien et archéologue à sa manière, cet arpenteur d'un Paris insolite et clandestin est prodigue en trouvailles originales et singulières, parfois invérifiables mais toujours vraisemblables. Ainsi évoque-t-il la présence possible d'une cité souterraine dans le quartier du Marais où quatre enfants auraient découvert en 1965 une grotte préhistorique vieille de dix-sept mille ans, dont les peintures seraient comparables à celles retrouvées à Lascaux ; les " trésors cachés " qui se trouveraient dans la statue équestre d'Henri IV, sur le Pont-Neuf ; l'histoire d'une célèbre maison close située au 12, rue Chabanais, dans le 2e arrondissement ; l'existence d'un cimetière des bossus dans celui de Saint-Côme ; d'un club des divorcés qui se réunissait avenue Bosquet ; d'une clinique spécialisée dans la réparation des poussettes et landaus de collection, 16, rue du Chalet, dans le 10e ; d'un pont des suicidés dans le parc des Buttes-Chaumont... Chaque lieu emblématique ou endroit méconnu de Paris est ainsi raconté et révélé sous son aspect légendaire et anecdotique, loin des vérités de l'histoire officielle. La manière à la fois la plus instructive et la plus divertissante qui soit de nous faire découvrir les secrets d'une cité aux trésors inépuisables
Merveilleux Noëls de Bretagne, de Thibaud Dubois (Editions Via Romana)
La Bretagne, comme les autres pays celtiques, est un monde où la richesse et les secrets de son histoire, ses contes et légendes, se transmettent de générations en générations. La Bretagne mystérieuse se révèle pleinement dans ces « merveilleux Noëls », racontés par de célèbres auteurs bretons : Émile Souvestre, François-Marie Luzel, Henry Carnoy, Anatole Le Braz, Charles Le Goffic, Théodore Botrel, François Cadic, Joseph Duchauchix, Théodore Hersart de la Villemarqué… Voilà cette nuit, pendant que brûle la bûche de Noël dans l’âtre du foyer, et que patiente le cidre; voilà cette nuit où les trésors se révèlent à nos yeux, où les animaux se mettent à parler, où l’on croise indifféremment l’Enfant-Dieu, le diable, l’Ankou, et autres brigands et korrigans, sur mer ou dans les landes, dans le pays de l’Armor ou celui de l’Argoat, cette nuit où tout devient possible et où le plus étrange se mêle au plus merveilleux
L'épopée americaine de la France - Histoires de la Nouvelle-France, d'Alain Dubos (Editions Bertrand Lacoste)
Acadie, Canada, Louisiane. Saint-Laurent, Mississippi, forêts profondes et lacs immenses... Bien des choses se sont jouées sur des territoires à la dimension d'un continent. Alain Dubos, ici promeneur étonné, là correspondant de guerre, nous entraîne à leur découverte, aux côtés des héros de ce qui fut la France d'Amérique. D'un lieu de conflit franco-anglais à un décor pour temps de paix, de la marmite en fonte, objet diplomatique, à des personnages non moins essentiels, entre fourrure disputée, mystères indiens, piété conquérante et destinées hors normes, l'épopée de la Nouvelle-France se lit comme un roman. Au-delà d'une promenade dans le passé, passionnante pour le contemporain curieux de mémoire, ce véritable reportage découpé en courts récits aide aussi à comprendre le monde qui est le nôtre aujourd'hui, né d'une aventure singulière, prenante et en fin de compte peu connue
François-Joseph et Sissi, de Jean des Cars (Perrin)
Pour l'éternité, ils constituent un couple légendaire parmi les plus célèbres de l'histoire. Pour le meilleur et pour le pire, entre quelques joies et d'innombrables tragédies, toutes ancrées dans la mémoire européenne, préludes à la fin d'un monde, celui d'avant 1914, " le monde d'hier " de Stefan Zweig. Etayé sur une nouvelle approche documentaire, cet ouvrage relate l'histoire de ce couple imprévu, donc romanesque. Quelle fut leur vie, publique et privée ? Comment fonctionnait cette monarchie conjugale, double elle aussi ? Dans quels domaines furent-ils d'accord ? Savaient-ils la vérité sur la mort de leur seul fils et héritier à Mayerling ? Et cette question simple mais essentielle : se sont-ils réellement aimés à défaut d'être heureux ? De l'union à la cohabitation, des crises à l'entente cordiale, de l'amusement à l'agacement, de l'exaspération à la colère, cette biographie croisée présente le destin exceptionnel de deux têtes couronnées devenues des mythes de leur vivant. Celui du " dernier monarque de la vieille école ", amoureux définitif de son épouse fuyante, assassinée par un anarchiste ignorant que sa victime était bien plus révolutionnaire que lui et qu'elle espérait cette délivrance. Une mort qui bouleversa les peuples et laissa son mari inconsolable. Jean des Cars, avec le talent et la finesse qu'on lui connaît, dévoile l'intimité d'un homme de devoir et d'une femme en rébellion.
Roger de la Fresnaye. Une peinture libre comme l'air, de Michel Charzat (Hazan)
Libre comme l’air, La Fresnaye (1885-1925) l’est à plus d’un titre. Membre d’une avant-garde maîtrisée, classique dans ses goûts et ses sources, il réunit en apparence les ingrédients du credo vingtiémiste. Et pourtant, cet aristocrate dérange. Inclassable dans sa vie privée comme dans sa peinture, Roger de La Fresnaye compte parmi les artistes les plus déconcertants et les plus indépendants de son temps. Ses peintures reflètent son goût apollinien de l’ordre et de la clarté, son ascétisme, sa passion du labeur parfait. S’y révèlent, pour peu qu’on sache les lire, des tensions qui font écho à celles de son âme. Peintre raffiné, il est aussi un illustrateur inspiré, sculpteur et décorateur. Ses amitiés dans le cercle des avant-gardes l’ont conduit à croiser les grands artistes de son époque, en particulier Jean Cocteau avec qui il entretint une correspondance nourrie. Son œuvre la plus connue reste La Conquête de l’air. Remarquée en 1913 par Apollinaire, elle signale un artiste qui sut conjuguer en un style personnel un sujet d’actualité, un cubisme émancipé et un coloris affirmé. Le célèbre tableau a longtemps éclipsé aux yeux de la critique moderniste une production subtile en prise avec les révolutions esthétiques du xxe siècle. Cet ouvrage propose de jeter un regard plus nuancé sur l’histoire du cubisme souvent restreinte à la saga de ses inventeurs, Georges Braque et Pablo Picasso. À l’issue du conflit mondial, allongé et reclus à cause d’une maladie contractée dans les tranchées, La Fresnaye ne produit plus que de rares peintures et multiplie les dessins, autant d’aveux à la fois pathétiques et ironiques de ses souffrances et de ses inclinations contrariées. Le peintre disparaît prématurément en 1925, laissant une œuvre courte, mais magnifique. Elle nous invite à reconsidérer la période dite du rappel à l’ordre des années 1920, assimilée à tort à un énième retour au classicisme. Cet ouvrage, richement illustré, nous fait redécouvrir l’homme et son œuvre. En annexe est reproduite la correspondance inédite de Roger de La Fresnaye avec Jean Cocteau
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